Rencontre avec Claudio Magris

Germaniste, universitaire, journaliste et écrivain, Claudio Magris est connu en France depuis la parution, en 1986, de son livre Danube. A l’occasion du numéro 1000 de la Quinzaine littéraire et de la parution du dernier ouvrage de l’auteur Loin d’où ? (Le Seuil), une soirée était organisée en son honneur le 17 novembre dernier par l’association "Mille-Feuilles" au restaurant parisien des Fous de l’île. Maurice Nadeau, écrivain, éditeur, et Philippe Di Meo, son traducteur et poète étaient venus lui rendre hommage. A cette occasion, le réalisateur Gilles Nadeau s’est longuement entretenu avec Claudio Magris. Voici, en exclusivité, le meilleur de cet entretien. Retrouvez en bas de page la liste des articles sur Claudio Magris parus dans la Quinzaine. Si vous souhaitez consulter ces chroniques, rendez-vous sur le site de la Quinzaine.

Hommage à Claudio Magris par Maurice Nadeau

Danube : "Une fiction faite de réalités"

"Derrière la frontière, l’empire de Staline"

"J’aime voyager"

"La littérature est aussi un travail d’arrière-garde"

Utopie et désenchantement

"C’est nous qui sommes l’histoire"

"La langue, c’est la frontière par excellence pour un écrivain"

"Les deux formes du travail de l’écriture"

Voici la liste des articles sur Claudio Magris parus dans la Quinzaine littéraire :

Danube a été chroniqué par Maurice Nadeau (N° 522 du 16 12 1988) ;
Le Mythe et l’Empire dans la littérature autrichienne (traduction française) par Nicole Casanova (N° 587 du 16 octobre 1991) ;
Une autre mer par Maurice Nadeau (N° 624  du 16 mai 1993) ;
Microcosmes par Maurice Nadeau (N° 751 du 1er 12 1988) ;
Utopie et désenchantement par Maurice Nadeau (N° 801 du 1er février 2001)
Un entretien avec Claudio Magris a été publié dans le N° 802 du 16 février 2001.
Déplacements et L’exposition ont été chroniqués par Philippe Di Meo (N° 847 du 1er février 2003) ;
L’anneau de Clarisse : Grand style et nihilisme dans la littérature moderne par Marie-Noëlle et Jean Pastureau (N°857 du 1er Juillet 2003)

Retrouvez toutes ces chroniques sur le site de la Quinzaine.

La bibliographie – non exhaustive – de Claudio Magris comprend notamment :  Le Mythe et l’empire dans la littérature autrichienne moderne (1963), Trieste : une identité de frontière (1982), Une autre mer (1991) Microcosmes (1997), Utopie et désenchantement (1998),  tous traduits par Jean Pastureau et parus  aux éditions de l’Arpenteur. La Quinzaine Littéraire a publié  en 2003 dans sa coll. « Voyager avec… », son ouvrage Déplacements (chroniques du Corriere della Sera, 1981-2000), traduits par Françoise Brun.

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2 Responses to Rencontre avec Claudio Magris

  1. Bonjour.
    Juste une rectification : si Philippe Di Meo est un important traducteur en français de la littérature italienne, je ne crois pas qu’il ait jamais été celui de Claudio Magris. Ses traducteurs "attitrés", auxquels il rend d’ailleurs souvent publiquement hommage, sont Marie-Noëlle et Jean Pastureau (comme il est du reste précisé dans votre bibliographie).
    Amitiés.
    Frédéric Fredj

  2. Alain Paire dit :

    Passionnants et chaleureux, ils sont parfait ces entretiens avec Claudio Magris, merci à Gilles et Maurice Nadeau, A.P

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