Il y a quarante-cinq ans dans La Quinzaine – n°18 du 15 au 31 décembre 1066
décembre 28, 2011 Laisser un commentaire
Il y a quarante cinq ans, le 15 décembre 1966, paraissait le n°18 de la Quinzaine littéraire. Voici ce numéro en intégralité dans lequel vous retrouverez, entres autres, deux entretiens avec Lukacs et George D. Painter ainsi que les recensions des ouvrages de Henri Michaux ; Parcours ;
Les Grandes Epreuves de l’esprit ; Vers la complétude ;
L’espace du dedans ; par Geneviève Bonnefoi, de Simone de Beauvoir ; Les Belles Images ; par Madeleine Chapsal, de Claude Mauriac ;
L’Oubli ; par Henri Hell, de Jack Kerouac ; Big Sur ; par Jean Wagner, ou de Vladimir Jankélévitch ; La Mort ; par Catherine Backès…
Voici en intégralité ce numéro anniversaire, paru il y a tout juste quarante cinq ans.


Retrouvez tous les numéros anniversaires en cliquant sur ce lien
LE LIVRE DE LA QUINZAINE : Henri Michaux Parcours ; Les Grandes Epreuves de l’esprit ; Vers la complétude ; L’espace du dedans ; par Geneviève Bonnefoi Lire la suite
…REPRENONS… La Folie Baudelaire, de Roberto Calasso, je n’étais qu’au début de ma lecture. Je m’étais promis de la poursuivre après des tâches plus pressées. J’ai reçu entretemps, d’Yves Bonnefoy, Sous le signe de Baudelaire (Gallimard). Continue de déferler la « vague » qu’évoque Roberto Calasso. Au vrai, à nous, lecteurs, Baudelaire n’a jamais cessé d’être notre contemporain.
Subtils décalages au montage, un article de ISABELLE ROUSSEL-GILLET
La vidéo est un roman, un article de ALBERT BENSOUSSAN

Nous redécouvrons le grand roman de Soth Polin (1) qui tourne, les excédant largement, autour des guerres du Cambodge et nourrit une réflexion fulgurante sur la vie, la mort, la folie, la destruction et le dégoût de soi-même. En regard, nous avons pu lire, dans une étrange continuité, des livres français qui interrogent l’histoire de ce pays et certaines de ses incarnations les plus obscures. Lectures effrayantes mais nécessaires et perspectives fort complexes en vérité qui ne peuvent se tracer que selon le régime de l’épreuve.
Les éditions Absalon continuent à nous faire découvrir un auteur autrichien important, Werner Kofler, de la même génération qu’Elfriede Jelinek.
Rejetant le réalisme, tout un courant de la littérature autrichienne conjugue critique de la société et bouleversement des structures romanesques traditionnelles. Werner Kofler s’inscrit dans la lignée des grands prosateurs de langue allemande occupés à défaire tous les codes de l’écriture littéraire.






Commentaires Récents