A propos

La Quinzaine littéraire propose la chronique d’ouvrages principalement contemporains, appartenant aux champs des lettres, des arts, ou des sciences humaines. La valeur littéraire de ses articles, leur signature prestigieuse, mais aussi la consignation de paroles inédites – notamment sous forme d’entretiens – ont indéniablement marqué le monde de l’édition et la vie intellectuelle de ces quarante dernières années. La Quinzaine littéraire n’est pas seulement un témoignage des meilleures parutions de son temps, elle est ce lieu où dialoguent auteurs, ouvrages, et disciplines entre elles. Oscillographe d’une époque, elle grave avec méthode et passion le feu qui sous-tend les œuvres écrites dans le silence choisi de l’écriture. Elle encre dans sa trame un réseau de connivences, d’affinités subjectives, littéraires : humaines. A travers Maurice Nadeau et ses auteurs-collaborateurs, elle est, itinérante et immobile, cet infatigable voyageur qui chez les auteurs du monde entier a posé sa demeure, traversé par le chemin inextinguible et noir de l’écriture, arpenteur inlassable du monde tel qu’il s’écrit.

30 Réponses à A propos

  1. duprat dit :

    Bonjour,
    abonnée depuis longtemps à la quinzaine je voudrais savoir comment utiliser votre site, plus précisément si vous avez évoqué ces deux écrivains, je suis à la recherche d’articles sur Jean Echenenoz et Joyce Carol Oates.

    • nadeau dit :

      Rendez-vous sur le site archives http://www.quinzaine-litteraire.presse.fr/abonnement.php et adresser à l’adresse de contact ql@quinzaine-litteraire.net un mail comprenant Nom, prénom, adresse et date du début de votre abonnement. Vous recevrez en retour par mail un identifiant et un mot de passe vous permettant d’afficher et télécharger les textes disponibles (25000 sur 40000) ou de commander les articles non disponibles. Le moteur de recherche avancé vous permet toutes les recherches par auteur. Les deux auteurs ont bien été chroniqués : 15 entrées pour Echenoz et 5 pour Oates.

  2. Michel POUGEOISE dit :

    Témoignage :
    C’est la mort dans l’âme quej’ai décidé de ne plus me réabonner à La Quinzaine, mon journal préféré qui mm’apportait régulièrement une manne intellectuelle toutà fait exceptionnelle (je ne conaisaucun magazine capable de rivaliser avec La Quinzaine) ainsi que des incitations à la lecture très enrichissantes.
    Les rédacteurs de La Quinzaine sont devéritables spécialistes etfont de la vraie “critique littéraire” digne dece nom.
    pourquoi cette décisionqui m’a tellementcoûté ? LEXICOGRAPHE? j’ai soumis à La Quinzaine mon dernier ouvrage un “Dictionnaire de Poétique” publié aux éditions Belin. j’attendais et j’espérais vivement unecritique d’un ouvragequi relevaitdirectement des intérêts de La Quinzaine. En vain !
    J’ai eu alors le terrible pressentimentsuivant : L’équipe de rédation de La Quinzaine privilégie un groupe d’amis de sa stricte obédience et bannit tous les auteurs qu’elle ne connaît pas ou qui nesont pas d’anciennes relations.
    Comme c’est trise et regrettable d’autant plus que jecrois partager les idéaux de La Quinzaine. Mais vraisemblablement mon dictionnaire doit faire ombrage à d’autres Poétiques plus classiques et traditionnelles. Saans doute même y a-t-il dans le comité derédaction un auteur qui a imposé le silence absolu à sesconfrères!
    Cependant, LA QUINZAINE me manque cruellement (je pèse mes mots) comme si une amie trèschère m’avaitquitté.
    M.P.

    • Keysers Ralph dit :

      Je ne peux que partager la déception d’M.P.
      J’ai envoyé un exemplaire de mon livre à la Quinzaine et je n’ai jamais reçu de réponse ni de commentaire : Lisez > L’intoxication nazie de la jeunesse allemande. Merci

  3. Poindron dit :

    Bonjour,

    Je me suis permis de faire écho à votre travail passionnant sur mon blog. je serais heureux honoré si, à votre tour, vous évoquiez en lien “Le cabinet de curiosités d’Éric Poindron”.

    Nous pourrions en profiter, pour bavarder ou échanger des sujets et des informations.

    Qu’en pensez-vous ?

    Restant à votre service et au plaisir de vous lire

    Très cordialement.

    Eric Poindron

    LES ÉDITIONS DU COQ À L’ÂNE
    45 bis rue de Talleyrand – 51100 Reims
    T – 03 26 04 49 95 – F -03 26 04 00 11
    M – 06 19 86 79 28 – 06 15 31 37 46

    http://www.ducoqalane.net

    Le Cabinet de curiosités d’Éric Poindron

    http://blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites

  4. Roland Oskian dit :

    Nouveau site internet – Tout Maupassant en livres audio gratuits

    Bonsoir,
    Nous signalons à votre attention notre nouveau site internet à l’adresse http://www.guydemaupassant.fr
    Toute l’oeuvre de Maupassant y est disponible sous forme de livres audio à écouter gratuitement.
    Nous pensons que ce site peut intéresser les lecteurs de votre blog.

    Bien cordialement,
    Roland Oskian et Laurent Michard

    http://www.guydemaupassant.fr
    contact@guydemaupassant.fr

  5. cecyl dit :

    nadeau
    veux-tu goûter à l’eau de vie

    nadeau
    ta quinzaine est littéraire

    est-elle poétique
    est-elle philosophique

    nadeau
    veux-tu goûter à l’eau de vie

    nadeau
    ta quinzaine est littéraire

    a-t-elle l’ivresse
    de l’oeuvre céleste

    cecyl
    http://www.cecyl.net/

  6. Avancement du projet http://www.guydemaupassant.fr – Tout Maupassant en livres audio gratuits
    Bonjour,
    Nous vous avons déjà signalé notre site internet, proposant l’oeuvre de Maupassant sous forme de livres audio en écoute gratuite à l’adresse http://www.guydemaupassant.fr .
    Vous avez eu l’amabilité d’intégrer un lien vers notre site dans le Blog de la Quinzaine.
    Nous sommes heureux d’annoncer que les six romans de Maupassant sont aujourd’hui en ligne (certains le sont encore partiellement).
    Ainsi, Bel-Ami, Une Vie, Pierre et Jean, Mont-Oriol, Fort comme la Mort et Notre Coeur sont proposés gratuitement au public avec une qualité d’enregistrement professionnelle.
    Plus de 50 contes et nouvelles sont également proposés et la totalité de l’oeuvre sera bientôt disponible.
    Cordialement,
    Roland Oskian et Laurent Michard
    http://www.guydemaupassant.fr
    contact@guydemaupassant.fr

  7. tescher vincent dit :

    chère Quinzaine , que je lis depuis le biberon , j’ai un petit service à te demander : qu’en est-il de la lettre (réelle ou supposée ?) de Léautaud à Céline au sujet du fameux chat Bébert (genre : Céline , tu vas crever mais je suis prêt à m’occuper du chat) . je ne sais pas si je suis sur le bon blog , n’étant pas très doué pour l’informatique … j’ ai besoin de cette info pour une amie très chère qui , elle , marche à pied et écrit à la main. j’aimerais lui rendre service et , éventuellement lui trouver copie de la dite lettre.grosses bises . je suis au bout du monde : saint avaugourd des landes (85540) bien que Pierre Pachet ait un jour écrit un billet consacré à ce coin …

  8. tescher vincent dit :

    ah oui : merci d’avance au ou à la dévouée . ne m’oubliez pas .

  9. nadeau dit :

    Voyez la page de Jean_Pierre Gasson “http://www.lagruyere.ch/archives/2004/04.08.19/magazine.htm”

    voici en citation : “Ouvrage éclairant à ce propos: celui de Frédéric Vitoux. L’écrivain a signé un livre original en diable:
    Bébert le chat de Louis-Ferdinand Céline. Par le biais du félin, il raconte l’errance de l’écrivain, quittant la France, traversant l’Allemagne à feu et à sang pour aller se réfugier au Danemark. Le chat Bébert est transporté D’un château l’autre, dans la besace de Céline. De cette odyssée, Jean-Pierre Glasson cite une anecdote: «Céline avait songé à confier son chat à Paul Léautaud. Il était pratiquement sûr que l’écrivain le prendrait sous sa protection. Mais Léautaud, qui abhorrait Céline, avait répliqué qu’il prendrait bien un chat de plus, mais le chat de Céline, jamais!»
    Céline le gueulard avait également ses coups de tendresse. De lui, le collectionneur possède un livre avec la mention «inédit»: Histoire du petit Mouck. Le livre est illustré par Edith Destouches, la fille de Céline à qui l’auteur dédiait ces contes. Pour Jean-Pierre Glasson, c’est une petite merveille: «Ces contes, je les ai lus à mes petits-enfants.»

  10. tescher vincent dit :

    merci , monsieur Nadeau , je vais pouvoir faire suivre l’info … à bientôt .

  11. Cecyl dit :

    Bilan d’exploitation du blog “Poésie Virtuelle”
    En 10 mois, 1 seul PDF de vendu = 0€29 de bénéfice net !!!

    Question : arrêter la poésie ?
    En blog, oui, bien entendu, tant pis pour mes visiteurs (27 529 à ce jour)
    Dans ma tête, pas possible, l’encre continuera à noircir le papier…

    Question : que faire à présent ?
    Le tour du monde, pas possible, pas assez d’argent !
    Créer un nouveau concept… le Web-roman ! pourquoi pas…

    “Les mariés du Darfour” par Aubin Teo
    (Alias Cecyl, alias Erwan Legoff…)
    http://darfour.over-blog.net/

  12. Keysers ralph dit :

    je voudrais acheter 3 exemplaires de votre dernier N° ( du 15 au 30 nov) où le trouver à PAU?. Sinon est-il possible de l’acheter directement chez vous ?

  13. Orphée dit :

    Je m’ appelle orphée , je suis poète .J’ ai créer un blog où la poésie et la politique vivent ensemble .La littéraure à toujours influencer l’ humanité dans les plus grands moment de l’ histoire .La liberté de penser , de s’ exprimer , c’ est seulement dans la littérature que de telles combats et tant d’ autres , arrivent à trouver un vrai souffle.
    Je vous invite sur mon blog , et espère votre soutien .

    Orphée

  14. Orphée dit :

    Mon blog

    Contre la construction du chaos

    http://contrelaconstructionduchaos.over-blog.com

    L’ extension de mon blog

    La danse macabre des roses

    http://ladansemacabredesroses.over-blog.com

    Je vous invite mon blog , et espère votre soutien.

    Un citoyen révolté
    Un poète révolté
    Orphée

  15. Nous organisons une manifestation, à Ajaccio du lundi 16 au diamnche 22/03/2009, intitulée Passion Cinéma, nous avons programmé le dernier film de Avi Mograbi Z32, nous souhaitons entré en contact avec Elias Sanbar, nous serions très heureux de l’inviter en Corse, pouvez-vous m’aider à trouver ses contacts…
    D’avance je vous remercie.
    Jeanne Paule de Rocca Serra
    06 13 61 10 9 9

  16. Orphée dit :

    Expostion de photographie du 17/05/09 au 30/05/09

    INSTANT D’INSPIRATION

    Hélène Lamandé / Artiste Plasticienne

    Hélène Lamandé, photographe, peintre, dessinatrice, architecte d’espace à vivre, poétesse de l’optique, plasticienne capable de faire ressentir la douceur des premiers jours du printemps à travers la photographie d’un simple mur blanc.

    Comme du révélateur, là ou nos yeux ne perçoivent que de l’inconsistance, parfois même jusqu’à une absence d’existence, son œil a la capacité de capter des moments de pure beauté, des mouvements immobiles, un sourire dans une pierre, elle observe, elle aime et elle révèle.

    « Instant d’inspiration » est florilège de ces moments saisis au fil de ses voyages et de ses rêveries. Elle montre la beauté d’un monde que l’on regarde peu, et démontre que la civilisation humaine peut coexister avec celle de la nature. Pour vivre ensemble il suffit d’avoir un minimum de respect pour l’autre, et son œil offre ce respect au deux mondes.

    Hélène Lamandé est la décrypteuse solenelle des services secrets de l’environnement artificiel et naturel qui nous entourent, elle révèle la nature de l’architecture et l’architecture de la nature. Elle est le lien, elle n’est que vie.

    Orphée , poète et organisateur de l’exposition

    LE KIBELE
    12 rue de l’échiquier 75010 PARIS
    Tél. +33 (0)1 48 24 57 74
    Métro Bonne Nouvelle ou Strasbourg-Saint-Denis

    Le blog de l’ artiste:Libellule 42

    http://libellule42.blogspot.com

    L’art à besoin de soutien en général, par avance ,merci.

    Orphée

  17. Orphée dit :

    Cher lecteurs,

    J’ai écrit « Bleu mécanique » parce que l’heure est venue de faire un constat de la politique dévastatrice de notre actuel président de la république .Bien que poétique ce constat n’en est pas moins chaotique.

    Le dimanche 6 mai 2007, est le jour où la France a bu sa première gorgée d’arsenic .Le plus horrible c’est que pour 53.06% des français ce fut avec beaucoup de plaisir.

    Cela fait déjà deux ans, que certains d’entre nous lui ont accordé le droit de saigner nos enfants. Depuis sa prise de pouvoir il n’a cessé de nous ôter la nourriture de la bouche et de bafouer nos droits, mais malgré ses coups de matraques, nous sommes toujours là, près à combattre et à faire entendre nos voix. Entend-il nos pas qui se rapprochent ? C’est tous ensemble que nous marcherons sur le cadavre de son gouvernement.

    Pendant les trois ans à venir, il nous faut rester unis, car nous sommes sur le même navire.
    C’est par notre seule volonté que nous parviendrons à maintenir dans la bonne direction la barre de notre avenir.

    Un citoyen révolté
    Un poète révolté
    Orphée

    BLEU MECANIQUE

    Entendez-vous cet opéra métallique,
    Nommé Bleu mécanique ?
    Il puise sa force dans nos abîmes
    Nous sommes l’essence de cette oeuvre pathétique
    Le compositeur, l’ actuel président de la république
    A manipulé nos hantises pour asseoir sa politique
    Aujourd’hui sa musique nous détruit
    Un monde à son image ,voilà quelle est son utopie

    Ressentez-vous ce Bleu mécanique ,
    Qui nous broie , qui nous détruit ?
    Entendez-vous les cris des filles et des fils de ce pays ?

    Wie einst Lili Marleen
    Wie einst Lili Marleen

    . . .La suite sur mon blog “Contre la construction du chaos”.

    Plus trois nouvelles roses de sang noir sur mon blog “La danse macabre des roses”.

    Je vous invite sur mes blogs, et espère votre soutien.

    Willy”Orphée”Procida

  18. Longo Luigi Amedeo dit :

    Bonjour La quinzaine littéraire
    je vous écris car j’ai traduit du roumain en italien un roman de Mihail Sebastian né Hechter et que la maison d’édition italienne qui devrait le publier voudrait prendre contact avec sa nièce Michèle Hechter pour la cession des droits de traduction. Merci de vouloir donner mon adresse email à Michèle Hechter pour faire de sorte que le roman de son oncle “depuis deux mille ans ” soit publié en Italie.
    Cordialement
    Longo Luigi Amedeo

  19. cecyl dit :

    Léo Scheer me menace de procès !

    Pitbull Léo Scheer est à peine rentré de vacances qu’il entreprend déjà des poursuites contre mon blog. Son avocat, Maître Emmanuel Pierrat, m’a envoyé l’email suivant:

    “Monsieur Léo Scheer a relevé sur ce blog, la présence de propos diffamatoires et injurieux à son encontre, notamment à l’adresse suivante.

    Ces propos sont, en effet, notamment les suivants :

    1) Le titre de l’article : « Léo Scheer, éditeur ou escroc ? » ;

    2) L’illustration accompagnée de la phrase : « Touche pas à mon escroc » ;

    3) Dans le corps de l’article :

    « Je ne croyais pas qu’un éditeur ayant pignon sur rue puisse flirter avec l’illégalité. (…) » ;

    « Le lendemain (mardi 30 juin), Léo Scheer annonce sur son blog que “Crevez-tous, useless cunts” est disponible online. Bien sûr, ce n’est pas lui qui a ouvert le site qui héberge le vrai /faux CTUC. Non, non ! Une telle démarche serait illégale, comme l’a rappelé Becdanlo en citant le code de la propriété intellectuelle. Or chacun sait que Léo Scheer est un éditeur honnête et vertueux (…) » ;

    « Quand j’ai envoyé mon manuscrit à des éditeurs, je n’ai même pas pensé que mon texte puisse être piraté et pastiché sans mon autorisation. Or c’est bien Léo Scheer ou son entourage qui se sont emparés de mon texte pour en extirper des “extraits” parodiques. Ces escrocs sont d’ailleurs presque à visage découvert, allant jusqu’à reprendre la formule de mon email « le plus célèbre manuscrit du Net » (…) » ;

    « (…) Soyez conscients que Léo Scheer joue sur le flou juridique du web. Un exemple ? L’absence de cadre juridique de la collection Manuscrit (…) » ;

    « (…) En clair, sachez que si vous confiez votre roman à LS, il en fait ce qu’il veut : l’ignorer (la plupart du temps), le copier et le parodier si ça lui chante. Comme me le disait un auteur publié chez LS, « je ne sais même pas comment je vais pouvoir trouver un autre éditeur après être passé chez eux » (…) ».

    Je vous rappelle que l’article 29 alinéa 1 de la loi du 29 juillet 1881 dispose que :

    « Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation. La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l’identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés. »

    De même, l’article 29 alinéa 2 de cette même loi définit l’injure comme « toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait ».

    Or, la diffusion de certains de ces messages litigieux impute des faits à mon client qui portent manifestement atteinte à sa considération, celui-ci subissant ainsi un grave préjudice moral et professionnel.

    Quant aux autres propos, ils sont manifestement injurieux.

    Par conséquent, je vous mets en demeure de cesser toute diffusion des propos diffamatoires et injurieux susvisés, notamment par votre blog.

    Je vous mets également en demeure de me faire savoir les mesures que vous entendez prendre pour réparer le préjudice d’ores et déjà subi par mon client.

    En l’absence d’une réponse satisfaisante aux demandes susmentionnées sous vingt-quatre heures à compter de la réception de la présente, mon client m’a donné instruction ferme de prendre toutes les mesures propres à assurer la défense de ses droits.

    Vous devez de ce fait considérer la présente comme une mise en demeure de nature à faire courir tous les délais, intérêts et autres conséquences que la loi et les tribunaux y attachent.

    Par ailleurs, conformément aux règles déontologiques qui régissent mon Ordre, je reste à la disposition de votre avocat pour tout entretien qu’il pourrait souhaiter avoir.”

    Eh bien, ma réponse est claire: JAMAIS je ne censurerais mon blog. Ce que j’ai dit n’est en aucun cas diffamatoire. Mais comme disait Pierre Jourde à une époque, peut-être vaudrait-il mieux qu’il y ait un procès, histoire de révéler au grand jour les dessous pourris de l’édition…

    Je compte sur mes lecteurs pour défendre la liberté d’expression sur le web: relayez l’information, avant que les chiens de garde ne tentent de fermer mon blog…

  20. Jérôme Duwa dit :

    Les lecteurs de La Quinzaine seront peut-être sensibles aux prochaines manifestations autour de :

    Benjamin Péret et les Amériques

    Maison de l’Amérique Latine

    217, Boulevard Saint Germain
    75007 Paris
    01 49 54 75 00

    Du vendredi 18 septembre 2009 au vendredi 6 novembre 2009 de 11h00 à 19h00

    Exposition des principaux livres de Benjamin Péret dans leurs premières éditions, des revues surréalistes auxquelles il a collaboré, des manuscrits, des correspondances, des photographies prises au Brésil et pendant son séjour au Mexique, ainsi que des œuvres de ses amis peintres et photographes.
    Evocation de ses voyages au Mexique (1941-1948) et au Brésil (1929-1931 et 1955-1956).

    Manifestation organisée à l’initiative de l’Association des amis de Benjamin Péret, dans le cadre du cinquantième anniversaire de la mort de l’écrivain (4 juillet 1899 -18 septembre 1959).

    Mardi 29 septembre à 18h30:

    Autour de Benjamin Péret, avec la participation de Leonora de Abreu, Victoria Combalia, Gérard Durozoi et Jérôme Duwa. Lecture de textes par Claude Courtot.

    Présentation sur le site de la Maison de l’Amérique Latine.

  21. Jérôme Duwa dit :

    L’association des amis de Benjamin Péret édite le catalogue de l’exposition Benjamin Péret et les Amériques (18 septembre- 6 novembre 2009) qui commémore le cinquantième anniversaire de la mort du poète. Ce catalogue rassemble le texte des conférences prononcées lors de la soirée du 29 septembre 2009 à la Maison de l’Amérique Latine. Il comporte de nombreuses reproductions des documents exposés : livres, manuscrits et des photographies prises par Benjamin Péret au cours de ses différents séjours au Brésil et au Mexique.
    Tant par la riches se de l’information que l’originalité des analyses, cette publication apporte une connaissance nouvelle et approfondie des rapports de Péret avec les Amériques. Elle nous conduit aussi à porter un regard neuf sur l’œuvre du poète d’Air mexicain.

    Au Sommaire :

    Présentation de Gérard Roche

    Leonor L. de Abreu : « Quand le poète rejoint l’ethnologue : les religions africaines du Brésil ».

    Gérard Durozoi : « Benjamin Péret à Mexico ».

    Victoria Combalía : « Remedios Varo et Benjamin Péret ».

    Jérôme Duwa : « Conscience de Benjamin Péret ».

    Jean- Louis Bédouin : « Benjamin Péret au Mexique ou le regard du poète ».

    Chronologie.

    Bibliographie.

    Prix de la souscription jusqu’au 16 novembre : 12 euros (port compris).
    Après le 16 novembre : 18 euros.
    Pour remplir le formulaire de souscription se rendre sur le site de l’association des amis de Benjamin Péret :

    http://www.benjamin-peret.org/association/presentation/benjamin-peret-et-les-ameriques.html

  22. courault dit :

    1. Je ne comprend pas comment fonctionne votre site pour les abonnés : merci de me renvoyer à un texte où à une explication plus explicite … Par exemple, où et comment faire état de son statut d’abonné (où se trouve le fameux numéro d’abonné sur l’adresse postale?) – dont il est dit qu’il bénéficie de la gratuité pour accéder aux archives ????
    2. J’estime votre revue au plus haut point et je m’étonne qu’elle continue et survive à toutes ces années passées : je vous en suis d’autant reconnaissant. J’y puise une énergie et un optimisme insensés devant des livres d’auteurs tous différents et qui ont tous quelque chose à nous dire. [In petto : et en même temps, je m'étonne de mon comportement d'acheteur de livre : il est très rare qu'au moment de passer à l'acte, je succombe à un livre qui a fait l'objet de vos commentaires - et pour être honnête je ne m'explique pas une telle aberration ! Pourquoi cette aberration ? Céderais-je à la facilité ambiante, aux indications des libraires amies, à tel ou tel critique plus en vue, à mon libre arbitre, à l'inspiration du moment ? Autant de pistes qui ne me permettent pas de résoudre la question... En réalité je constate dans mon cas qu'il y a dichotomie quasi totale entre la lecture et le profit d'une revue de critique littéraire ou autre et le comportement de lecteur ! Étrange... Peut-être matière à explorer dans un prochain numéro d'été où vous pourriez donner la parole aux lecteurs parce que les spécialistes à qui vous lâchez la bride chaque été nous emmerdent littéralement à tous prêcher pour leur petite paroisse...]
    3. Je n’ai jamais trouvé le moindre commentaire dans la QL sur un livre que j’aime au plus haut point et que j’ai recommandé à tous mes amis lecteurs : L’enfant bleu d’Henri Bauchau paru en 2005 (ou alentour) chez Actes Sud. Abonné depuis x…années, je m’étonne d’un tel oubli, mais je ne suis pas à l’abri d’une lecture oublieuse. Merci de me détromper.
    Avec toute ma reconnaissance
    (merci de garder ces mots entre vous et moi)
    bruno courault
    fidèle et indéfectible abonné depuis …(au fait pourriez vous me le dire depuis quand je suis votre obligé ? je sais que c’est un collègue qui m’a fait vous lire, sans doute à partir de la moitié des années 80, et que grâce à vous – ou à cause de vos j’ai fini par résilier mon autre abonnement aussi pluri décanal)

  23. Gilles Nadeau dit :

    En réponse à notre lecteur

    Cher lecteur et abonné

    1. Pour avccéder à la consultation et au téléchargement des arichives, il suffit de nous communiquer vos coordonnées par e-mail en cliquant sur le lien “contact” du site de la Quinzaine littéraire
    soit : ql@quinzaine-littéraire.net
    que vous trouverez aisément dans la page réservée aux abonnements
    adresse du site :
    http://www.quinzaine-litteraire.presse.fr
    ou encore http://www.quinzaine-litteraire.net
    Précisez la date de début de votre réabonnement (si possible).
    Un indentifiant et un mot de passe vous seront alors envoyés à votre adresse email.

    2. Nous transmettons vos observations à la rédaction de la Quinzaine

    3. L’enfant bleu de Henry Bauchau a effectivement échappé à la sagacité de nos collaborateurs. En revanche vous pourrez trouver dans notre base d’archives les articles suivants qui sont consacrés à cet auteur :

    La déchirure ( n° 9 du 15 7 1966 et disponible à l’affichage)
    Le régiment noir ( n°146 1er aout 1972) et La Chine intérieure (N° 230 du 1er avril 1976) que vous pourrez bientot commander en ligne et ainsi contribuer à enrichir notre base archives.
    Mao Zedong (n° 371 du 16 5 1982)
    Le présent de l’incertitude. Journal 2002-2005 ( n° 948 du 16 juin 2007)

    Bien à vous

    Gilles Nadeau

    PS ci dessous quelques procédures pour vous faciliter les recherches :

    Le site est en libre accès. Votre identifiant et votre mot de passe vous seront demandés lors de votre première demande d’affichage de texte ou de téléchargement d’anciens numéros. Cette opération sera à nouveau nécessaire à chaque nouvelle session de recherche. Une fois identifié, il faut recommencer la recherche, car les résultats de votre première recherche auront effectivement disparu de l’écran. Ceci ne se reproduit plus par la suite, du moins tant que vous restez en ligne. Si l’article dont vous demandez l’affichage n’est pas disponible en ligne, une fenêtre s’ouvre vous proposant de le commander en ligne. Confirmez et continuez vos recherches et commandes. Si l’article est disponible il s’affiche dans une fenêtre de votre navigateur que vous pouvez alors imprimer.

    De nouvelles fonctions de recherche par feuilletage des couvertures associées à leur sommaire (à partir du numéro 1) , ainsi que le téléchargement – réservé aux abonnés – des numéros complet en pdf (à partir du n° 796) viennent d’être activées.
    A titre d’exemple, voici le mode d’emploi pour l’année 1969 :
    (rubrique : feuilleter la Quinzaine, sous rubrique : les couvertures racontent la Quinzaine, afficher une couverture, choisir une tranche d’années (années 1960) , cliquez sur voir tous les numéros, choisir l’année 1969, déplacer le curseur sur les couvertures 80, 81 ou 82. Sur les onglets bleu vous pouvez afficher le sommaire correspondant ou cliquer sur “télécharger le pdf”)

  24. Joseph LECUYER dit :

    ce n”est pas un commentaire mais une question et si ce n’est pas à vous que je dois la poser je vous remercie de la transmettre à qui de droit .
    je ne suis pas abonné à la quinzaine ce qui ne m’empèche pas de n’en rater aucun numéro depuis des années parce que je vois la difficulté à vivre que connait ici la maison de la presse et qu”il faut aussi l’aider ;
    je suis aussi chroniqueur littéraire à la radio associative locale Radio Bro Gwened et j’ai fait plusieurs émissions sur vos publications dont certaines , les dernières ,je n’avais pas pensé le demander avant , que vous avez eu la gentillesse de m”adresser en SP .
    si je m’adresse à vous aujourd’hui c’est pour savoir,
    ayant acheté le dernier numéro , s’il était ou non possible de recevoir par mail les pages manquantes . si oui tant mieux
    si non tant pis
    bien à vous et mes meilleurs voeux pour vous même ,Monsieur Nadeau et l’avenir de la maison

  25. Reigneau-Desproges dit :

    Bonjour à tous !

    Merci à la quinzaine littéraire de toujours nous proposer des articles de grandes qualités et d’être aussi complets.
    J’ai découvert récemment un site très intéressant et complet pour organiser vos expositions : http://www.exponaute.com/

    En espérant que cela pourra vous intéresser,
    Bien à vous

  26. Alem dit :

    Bonjour,

    Je m’appelle A. Alem, enseignant, j’ai crée un nouveau blog sur les conseils de réussite scolaire:
    http://reussite-bac-examens.com

    J’ai trouvé votre blog:
    http://laquinzaine.wordpress.com depuis quelque temps et j’ai vu qu’il est
    super bien alimenté d’information de qualité.

    Je suis intéressé par un échange de liens.

    Le lien vers votre blog sera placé dans un widget(bloc blogroll) dans
    toutes les pages de mon blog

    J’espère que cela va apporter d’autres partenariats entre nous.

    Merci d’avance.

    J’attends votre réponse.

    Cordialement,

    A. Alem

  27. Jérôme Duwa dit :

    Je vous informe de la parution de “Chronique d’une aventure surréaliste” de Claude Courtot aux éditions de l’Harmattan (http://www.editions-harmattan.fr).

    “Cette chronique, en quatre volumes, n’obéit qu’au temps de la poésie. Loin de rendre compte d’une banale activité quotidienne, ces journaux placés délibérément sous le signe ascendant sont comme une vaste plage imaginaire sur laquelle s’inscrivent, à la manière des laisses déposées par la mer, les traces du flux et reflux des jours et des nuits.

    Aussi l’aventure surréaliste évoquée est-elle à la fois passée (témoignages et souvenirs du mouvement surréaliste historique) présente (permanence d’une seconde vie) et future (projection de la lumière poétique sur l’ombre de l’avenir).

    Ce long récit – on peut lire cette chronique ainsi – permet en effet de croiser des personnes et des thèmes récurrents – Nerval, Hölderlin et les romantiques allemands, André Gaillard, Joë Bousquet, André Breton et les surréalistes qui furent mes amis les plus proches, d’autres poètes encore, sans parler des musiciens et des peintres – qui se répondent en échos, réminiscences, obsessions, leitmotive se mêlant aux événements de mon existence et qui forment l’ensemble symphonique dessinant, je veux croire, les strophes et le sens de ma vie.”

    C.C.

    Claude Courtot, né à Paris en 1939, rencontre André Breton en 1964 et appartient au mouvement surréaliste jusqu’à sa dissolution en 1969. Auteur d’essais sur Benjamin Péret, René Crevel, Victor Segalen et Paul Léautaud, Claude Courtot a construit une oeuvre originale dans de nombreux récits – une dizaine d’ouvrages publiés de Carrefour des errances (Losfeld 1971) aux Ménines (le cherche midi 2000) en passant par Une Epopée sournoise (Corti 1987).

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