Il y a quarante ans dans la Quinzaine

novembre 20, 2009

Dans le numéro 83, daté du 16 novembre 1969, Claude Bonnefoy explorait le thème de l’enfance chez onze romanciers français, à l’instar d’Hélène Cixous, Louis Calaferte, Michel Polac et Jeanne Cressanges… Maurice Chavardès chroniquait L’éternité plus un jour de Georges-Emmanuel Clancier, André Dalmas parlait lui des Guerillères de Monique Wittig, et Gilles Lapouge de Miroir brisé de Jean Sulivan… Marc Pierret s’entretenait avec le compositeur et théoricien de la musique Pierre Schaeffer. Françoise Choay rendait compte des Arts du Moyen Age et des Temps Modernes de Jean Taralon, Mayer Shapiro et Antony Blunt ; la Rétrospective Giacometti, Paris 1969 était chroniquée par Jean Selz. Sous le titre “Un scandale littéraire à Rome” (Quand un bureaucrate soviétique attaque un intellectuel communiste italien), Guido Davico Bonino parlait de Vittorio Strada et Vsevolod Kochetov, et Gilles Sandier donnait son sentiment sur les Tambours et trompettes de Bertolt Brecht. Sans oublier Georges Perec, qui poursuivait son feuilleton quinzomadaire. Voici en intégralité ce numéro anniversaire, paru il y a tout juste quante ans…

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Il y a quarante ans, dans la Quinzaine…

novembre 2, 2009

numero82Dans le numéro 82, datée du 1er au 15 novembre 1969, les lecteurs pouvaient découvrir deux textes inédits de Samuel Beckett et de Henri Michaux, ainsi qu’une lettre inédite d’André Gide publiée à l’occasion de ces cent ans ! Toujours dans cette 82e Quinzaine, Olivier Messiaen se livrait à Anne Capelle, et Georges Perec poursuivait son feuilleton quinzomadaire. Voici en intégralité ce numéro anniversaire, paru il y a tout juste quante ans…

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Les archives de la Quinzaine littéraire

octobre 7, 2009

photoquinz1000Le millième numéro de la Quinzaine est arrivé dans les kiosques ! Pour l’occasion, avant les critiques de livres, de nombreux écrivains et collaborateurs prennent la plume pour expliquer pourquoi elle leur est chère ! Voici le texte de Gilles Nadeau.

LES ARCHIVES DE LA QUINZAINE LITTÉRAIRE

Un devoir de mémoire
Aujourd’hui nous vivons une telle révolution silencieuse des habitudes et des modes de vie, que le rapport au papier, à l’écriture, pose problème. Le sort du livre est en question. L’accès à la culture passe désormais davantage par l’écran de l’ordinateur et de la télévision. Les émissions littéraires ont fait place à des opérations de promotion du livre grand public, via les coups de cœur de présentateurs. Parallèlement, la critique littéraire a plus ou moins disparu des pages des grands jour naux au prof it de la chronique des ouvrages qui marchent. Il n’existe pour ainsi dire plus que deux  acteurs prescripteurs, France-Culture et La Quinzaine littéraire pour défendre les œuvres dont on parlera encore dans 50 ans.

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Bientôt : le numéro 1000 !

septembre 22, 2009

bientot

La Quinzaine littéraire publie le 1er octobre prochain son numéro 1 000. Des écrivains, français et étrangers, nos collaborateurs habituels, des éditeurs et des lecteurs diront ce qu’a été, ce qu’est, ce que sera la Quinzaine. Ce numéro spécial sera disponible dans les kiosques.


Entretien avec Marc Fumaroli

août 2, 2009

Voici en intégralité l’entretien de Marc Fumaroli, réalisé dans le cadre du numéro spécial du mois d’août de la Quinzaine sur la critique littéraire. Retrouvez tous les numéros spéciaux du magazine sur le site de la Quinzaine via le feuilletage des couvertures. En un clic, vous pourrez afficher son sommaire. Et, si vous êtes abonné, vous pourrez télécharger le numéro en intégralité.

“Pour Marc Fumaroli la littérature s’engendre elle-même” (propos recueillis par Omar Merzoug)

Professeur au Collège de France, auteur de L’Âge de l’éloquence (1980), de L’État culture (1991), de Le poète et le roi Jean de La Fontaine en son siècle (1997), de Chateaubriand et les arts (1999) et récemment de Paris-New York (Fayard, 2009), Marc Fumaroli parle de la critique littéraire dont il a fait son métier et nous livre quelques réflexions sur son évolution, sa situation et la façon dont elle s’exerce.

Omar Merzoug : Vous êtes professeur honoraire au Collège de France et vous avez accepté de participer à notre numéro thématique consacré à la critique littéraire, j’aimerais vous demander : comment êtes-vous devenu vous-même critique littéraire ?

Marc Fumaroli : C’est en suivant deux étapes que je suis devenu critique littéraire. J’ai commencé par la philologie, par la lecture
attentive, en tenant compte de tout le contexte possible, de textes anciens, remontant au XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. S’intercale une étape intermédiaire où j’ai pratiqué la critique théâtrale et où je me suis ingénié en quelque sorte à décider si telle inteprétation, telle mise en scène était f idèle à l’esprit du texte ou le trahissait en profondeur, ce qui d’ailleurs se produisait de plus en plus souvent dès les années 1960.

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La critique littéraire en question

août 2, 2009

Comme chaque année, la Quinzaine littéraire édite un numéro spécial pour le mois d’août. Ce mois-ci, la revue s’intéresse à la critique littéraire. Voici en intégralité l’article d’Omar Merzoug présentant ce dernier numéro. Retrouvez tous les numéros spéciaux du magazine sur le site de la Quinzaine via le feuilletage des couvertures. En un clic, vous pourrez afficher son sommaire. Et, si vous êtes abonné, vous pourrez télécharger le numéro en intégralité.

critik“La critique littéraire en question”, un article d’Omar Merzoug

En demandant à nombre de chercheurs, d’universitaires et d’auteurs, la plupart extérieurs à la rédaction, de proposer des réflexions ou des analyses sur la critique littéraire, sur les conditions dans lesquelles elle s’exerce, de nous donner des éléments de réponse à un certain nombre de questions que ce thème soulève, La Quinzaine littéraire a souhaité susciter un débat, faire un état des lieux, ouvrir des perspectives. Ce débat, nous avons voulu qu’il embrasse une diversité significative de points de vue pour que l’échange
soit le plus fructueux possible. Les collaborateurs sollicités, on s’en apercevra, ont développé leur vision de la critique, leur point de
vue et leur réflexion en toute liberté et en toute indépendance. Il importe de le rappeler à une époque où en France il n’y a plus guère de débats d’idées, où les polémiques sont rares, où la négativité de la critique s’est éclipsée au profit de l’impératif du « positivez, il en restera toujours quelque chose », où la critique de coterie selon les termes de Marc Fumaroli, semble être l’âme des recensions et des comptes-rendus.

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Maurice Nadeau et la Méthode de traitement

août 2, 2009

critikComme chaque année, la Quinzaine littéraire édite un numéro spécial pour le mois d’août. Ce mois-ci, la revue s’intéresse à la critique littéraire. Voici en intégralité l’article de Maurice Nadeau présentant ce dernier numéro. Retrouvez tous les numéros spéciaux du magazine sur le site de la Quinzaine via le feuilletage des couvertures. En un clic, vous pourrez afficher son sommaire. Et, si vous êtes abonné, vous pourrez télécharger le numéro en intégralité.

“Ce numéro”, par Maurice Nadeau

« QU’EST-CE QU’ÉCRIRE ? » demandait Mallarmé. Question qui entraîne beaucoup de pourquoi et de comment. C’est tout l’objet de ce qu’on a pris l’habitude de nommer critiquelittéraire et qui couvre bien d’autres domaines que la littérature. La philosophie par exemple, ou la psychanalyse, ou l’histoire, ou ce qu’on nomme depuis quelques décennies les sciences humaines. S’agit-il encore et seulement de critique littéraire quand, dans ces colonnes, il est rendu compte de spectacles sur scène ou sur l’écran ? En fait, un exercice qui échappe à la définition, ainsi que nous le rappelle, traduit intégralement du grec, Galien, quatorze rouleauxd’une Méthode de traitement qui inspirera la médecine européenne jusqu’au XVIIIe siècleainsi que, bien sûr pour s’en moquer, les médecins de Molière.  Lisez la suite de cette entrée »


“Que peut la Gauche ?”, un article de Jean Chesneaux

juin 21, 2009

Archives

422_01_01A l’occasion de la mise en ligne de l’intégralité des couvertures du bimensuel sur le site internet www.quinzaine-litteraire.presse.fr ou www.quinzaine-litteraire.presse.fr, la Quinzaine vous propose de redécouvrir, chaque semaine, l’un de ses nombreux (et encore très actuels) numéros spéciaux.

Cette semaine, coup de projecteur sur “La Gauche en question“, le numéro spécial du mois d’août 1984. Voici en intégralité l’article de Jean Chesneaux. (Ce numéro est disponible sur le site de la Quinzaine via le feuilletage des couvertures, en sélectionnant l’année 1981, puis le n°353. En un clic, vous pourrez afficher son sommaire. Si vous êtes abonné, vous pourrez télécharger l’intégralité de ce numéro.)

Au printemps 1981, « état de grâce» avait signifié hausses massives du SMIC et des prestations sociales, relance des investissements public notamment en direction des nouvelles technologies, discours de solidarité et de progrès. Au printemps 1984, la débâcle lorraine ouvre la série des restructurations industrielles chirurgicales, on prépare l’opinion à une « diète budgétaire» féroce, l’entreprise est réhabilitée, mais l’électorat de gauche s’est effondré dans les sondages de popularité présidentielle. Tout semble avoir basculé au terme de trois petites années si vite passées, et que reste-t-il de nos amours ?

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Le premier numéro de la Quinzaine en intégralité !

mai 18, 2009

premier-numeroPour fêter dignement la mise en ligne de toutes ses Unes, la Quinzaine vous offre  gratuitement pendant 1 mois son tout premier numéro, daté du 15 mars 1966. Avec, au sommaire, un texte inédit de Samuel Beckett et des articles signés de la main de Jean-François Revel et Roland Barthes. Cet exemplaire originel donne immédiatement le ton de la Quinzaine : une revue qui rend compte fidèlement du mouvement des idées et des arts de son époque. Accédez à ce tout premier numéro en cliquant sur ce lien : premier-numero .


Tout sur Almodovar

mai 18, 2009

Archives

“Je hais les cinéphiles !”, un article de Louis Seguin

Pedro Almodovar
La mauvaise éducation

Voici l’intégralité de l’article de Louis Seguin, paru dans La Quinzaine littéraire n°878, le 1er juin 2004

Faut-il, par respect envers la nécessité, éprouver de la haine ? Est-il indispensable d’assassiner, ne serait-ce que pour se libérer de la présence obsédante d’intrus qui finissent par hanter et ronger les écrans, pour qui il ne s’agit plus d’accueillir l’imaginaire ou de reconnaître son influence mais de s’approprier le cinéma, d’en faire sa chose, de le récupérer du côté de son économie ?

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