La Quinzaine n°1022, du 16 au 30 septembre 2010
septembre 30, 2010 Laisser un commentaire
“Le dilemme du rentier”, un article de Liliane Kerjan
ANITA BROOKNER ÉTRANGERS, Strangers, trad. de l’anglais par Françoise du Sorbier, Fayard, 269 p., 19 €
Vingt-trois romans, dont “L’Hôtel du lac” (Booker Prize en 1984), “Le Dernier Voyage”, “Les Règles du consentement” ont à chaque fois confirmé la place d’Anita Brookner dans la cohorte des romancières anglaises qui excellent dans l’analyse intelligente et intransigeante. Étrangers aborde sous une plume élégante le temps, la vieillesse et le vide au cœur d’une bourgeoisie ouverte aux courants d’air, en perpétuel exil.
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“Fiction ?”, un article de Norbert Czarny
PHILIPPE VASSET, JOURNAL INTIME D’UNE PRÉDATRICE, Fayard, 208 p., 15,90 €
“Carte muette” : c’était le titre d’un précédent roman de Philippe Vasset. L’auteur proposait une cartographie des espaces vacants, des zones vierges dans Paris. Le vide supposé en disait long sur la ville, telle qu’elle se construit, se peuple et se fait objet marchand. Le projet qui sous-tend le Journal intime d’une prédatrice est-il si différent ?
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“Vivre, ça fait mal”, un article d’Agnès Vaquin
YVES BICHET, RESPLANDY, Seuil, 240 p., 17 €
Les romans d’Yves Bichet se nourrissent de sensualité, de sexe et de mort et “Resplandy” ne va pas faire exception. Faut-il y ajouter l’humour noir ? On peut en discuter.
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“Quand le mal vient de très loin”, un article d’Agnès Vaquin
ÉRIC PESSAN, INCIDENT DE PERSONNE, Albin Michel, 190 p., 15 €
Le narrateur d’’Incident de personne’ n’est pas un garçon d’une folle gaîté. Ce n’est pas en vain qu’au début de son roman Éric Pessan termine certains paragraphes, comme s’il s’agissait d’une ponctuation, par « Noir ». Le personnage est dans un train en direction de Nantes. Il revient de Nicosie où il a séjourné pour animer des ateliers d’écriture.
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“Une autobiographie anonyme”, un article d’Odile Hunoult
CÉCILE REIMS, PEUT-ÊTRE, Le Temps qu’il fait, 176 p., 18 €
L’originalité de ce récit, et sa grâce, c’est l’absence quasi totale de ce qui fait l’autobiographie : ni lieux, ni noms, ni dates. Pour cela on peut se rapporter aux livres et aux catalogues du couple Cécile Reims-Fred Deux – ici F et C, limités à leurs initiales (sans points).
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“Un roman simple”, un article de Maurice Mourier
PER PETTERSON – MAUDIT SOIT LE FLEUVE DU TEMPS – trad. du norvégien par Terje Sinding, Gallimard, coll. « Du monde entier », 235 p., 18,50 €
Un homme de trente-sept ans, ouvrier dans une usine de routage de magazines, divorce. Au même moment, sa mère apprend qu’elle a un cancer, qu’il ne lui reste que peu de temps à vivre. D’origine danoise mais vivant depuis quarante ans à Oslo avec celui qu’elle a épousé, elle décide d’une sorte de pèlerinage au pays natal et se rend dans la petite île de Laeso où jadis elle avait accouché hors mariage de son premier fils, plus tard légitimé par l’union avec le Norvégien père de ses trois autres garçons mais qu’elle n’a jamais aimé.
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“Parentèle indienne”, un article de Liliane Kerjan
LOUISE ERDRICH – LA MALÉDICTION DES COLOMBES The Plague of Doves – trad. de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Reinharez – Albin Michel, 482 p., 22,50 €
De romans en poèmes, Louise Erdrich, depuis le succès de “Love Medicine” en 1984, écrit une œuvre originale, haute en couleur, pleine d’his- toires de familles dans une réserve d’Indiens du Dakota du Nord. Avec La Malédiction des colombes, elle signe, selon Philip Roth, « un chef-d’œuvre éblouissant ».
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“Les années vécues ensemble révèlent-elles réciproquement les âmes ?”, un article de Christian Mouze
SOPHIE TOLSTOÏ – À QUI LA FAUTE ?LÉON TOLSTOÏ – LA SONATE À KREUTZER – trad. du russe par Christine Zeytounian-Beloüs – Albin Michel, 334 p., 19 €
« En aucune façon ! » répond Alexandre Herzen (1812-1870) qui, dans un roman que ne pouvaient ignorer ni Léon ni Sophie Tolstoï, intitulé À qui la faute ? (1841-1846) – et ce n’est pas un hasard si le titre du récit de Sophie Tolstoï fait écho à Herzen –, posait avec force, en même temps que celui de la place et du rôle social de la femme, le problème de l’amour conjugal et de la passion, leur tangence, leurs intersections, leurs recoupements, leur écartement, leurs écartèlements, leurs résonnances intimes et sociales.
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“Contre le vert Pour le vert”, un article de Gilbert Lascault
MICHEL PASTOUREAU – LES COULEURS DE NOS SOUVENIRS – Seuil, 260 p., 18 €
Historien érudit, inventif, original, Michel Pastoureau (né en 1947) explore les passions des couleurs, les symboles des animaux (l’ours, le cochon), les blasons, les jeux.
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“Reliques”, un article de Marie-José Tramuta
EUGENIO MONTALE – PAPILLON DE DINARD – trad. de l’italien par Mario Fusco – Verdier, 220 p., 18 €
Lorsque Eugenio Montale meurt, à Milan, le 12 septembre 1981, âgé de presque quatre-vingt-cinq ans (il était né le 12 octobre 1896 à Gênes), il laisse une œuvre couronnée par le prix Nobel en 1975 qui le consacre de son vivant déjà comme un poète classique. Giorgio Zampa écrivait dans son introduction à Tutte le poesie chez Mondadori, en 1984 : « Montale était conscient de la signi- fication que son œuvre assumerait, une fois refermée ; il hésita longtemps à y mettre le sceau. Quand il le fit, il cessa de chercher son stylo, il cessa de soulever la housse de son Olivetti. Et quelques mois plus tard, il quittait Milan, pour le modeste mais infini espace de San Felice a Ema » (cimetière où reposait depuis 1963, celle qui fut sa compagne puis sa femme, Drusilla Tanzi, dite la « Mosca »). Avant de mourir, il avait assisté à la publication de ses œuvres complètes, fait assez rare dans l’histoire littéraire.
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“La durée de la littérature”, un article de Nicole Casanova
ALBERT THIBAUDET – INTÉRIEURS – Baudelaire – Fromentin – Amiel – Édition présentée et annotée par Robert Kopp – Gallimard, coll. « Les Cahiers de la NRF », 258 p., 25 €
« On pourra s’étonner, et même se scandaliser de voir approcher, d’une manière qu’on dira artificielle, trois écrivains en apparence si différents, et qui trouvent leur public, leurs critiques, en des classes de lecteurs si hostiles les unes aux autres. »
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“Le romancier, agent moral”, un article de Laurence Zordan
MARTHA C. NUSSBAUM – LA CONNAISSANCE DE L’AMOUR – Cerf, 589 p., 68 €
Que le roman soit le fer de lance de l’éthique est une idée déconcertante qui, une fois achevée la lecture de l’ouvrage de Martha Nussbaum, devient pourtant évidente. Figure majeure de la philosophie politique et morale américaine, elle démonte les objections telles : la critique éthique de la littérature serait nécessairement dogmatique et simpliste, en méconnaissant la portée esthétique des œuvres. Autre cliché réfuté par l’auteur : une évaluation éthique serait subjective et toute tentative pour rendre raison d’un texte serait en réalité une quête de puissance, expression d’une idéologie. La philosophe récuse la thèse voulant que soit réactionnaire le recours aux textes romanesques
pour répondre à la question « comment faut-il vivre ? », interrogation elle-même suspectée d’ individualisme réticent devant toute révolution collective. La puissance d’argumentation de Martha Nussbaum vient d’une formidable capacité à disséquer Aristote et Henry James si l’on ose dire « simultanément », d’un même élan minutieux, et ce n’est pas contradictoire dans les termes.
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“Gaël Eismann démystifie”, un article de Jean-Jacques Marie
GAËL EISMANN, HÔTEL MAJESTIC, Ordre et sécurité en France occupée (1940-1944), Tallandier, 592 p., 32 € Alors même que l’issue de la guerre est imminente”, l’administration militaire allemande en France présente un bilan satisfait de son activité, cité par Gaël Eismann : «L’administration militaire allemande en France a prouvé, pendant ses quatre années d’activité, que la direction administrative et économique allemande avait la capacité d’organiser une administration européenne apte à obtenir les plus grands résultats possibles dans l’intérêt de l’Europe, sans que les spécificités économiques et culturelles nationales d’un pays n’en pâtissent. » Cette administration serait donc la vraie mère de l’Union européenne, contenue en germe dans son activité !
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“Puissance de la mafia italienne”, un article de Patrice Peveri
NICOLA TRANFAGLIA, POURQUOI LA MAFIA A GAGNÉ, Les classes dirigeantes italiennes et la lutte contre la mafia (1861-2008) trad. de l’italien par Jacques Bersani, préface de Gian Carlo Caselli, Tallandier, 234 p., 21 €
Peu connu en France, Nicola Tranfaglia est un membre éminent de l’intelligentsia transalpine. Historien prolixe de l’Italie contemporaine (on lui doit une trentaine d’ouvrages consacrés tant à l’histoire politique qu’à l’histoire des médias de son pays), président de l’université de Turin pendant plusieurs années et éditorialiste dans plusieurs grands quotidiens, il revient ici sur la mafia, un thème qui lui est cher et qu’il a déjà abordé dans quatre ouvrages. Publié en 2008 en Italie, Pourquoi la mafia a gagné s’inscrit dans les dernières péripéties de la courte mais animée carrière politique de l’auteur. Homme de gauche, adhérent déçu du PDS, puis député sous les couleurs du Partito dei Communisti Italiani de 2004 à 2006, il se présente, sans succès, aux élections européennes de 2009 sous les couleurs de « l’Italia dei Valori», dont le combat porte essentiellement sur la lutte contre la corruption et le crime organisé.
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“Une pinte de bon sang”, un article de Lucien Logette
NICOLAS STANZICK, DANS LES GRIFFES DE LA HAMMER, Éd. Le Bord de l’eau, coll. « Ciné-Mythologies », 492 p., 30 €
Vu de loin, avant que le mois ne commence, les promesses de septembre nous font déjà tomber les bras. Les dizaines de films qui nous menacent (65 au premier comptage), à consommer immédiatement avant que le contingent d’octobre, aussi nombreux, ne les chasse, nous plongent dans le même état de stupeur que le critique affligé derrière les murailles de livres apportés par la grande marée de l’été et qui frémit de s’y atteler. Pour réaffûter nos souvenirs et briller en ville – les films qui donnent à penser sont une bénédiction pour lesdiscussions postprandiales –, va-t-il nous falloir revoir les deux triomphateurs de Cannes, “Oncle Boonmee”, d’Apichatpong Weerasethakul, et “Des hommes et des dieux”, de Xavier Beauvois, dont on prévoit les commentaires énamourés à cinq étoiles qu’ils vont éveiller ?
ÉLIE COHEN, PENSER LA CRISE, Défaillances de la théorie, du marché, de la régulation, Fayard, coll. « Essais », 430 p., 22 €
ALAIN MABANCKOU
ROBERT BOBER
ON NE PEUT PLUS DORMIR TRANQUILLE QUAND ON A UNE FOIS OUVERT LES YEUX
P.O.L, 290 p., 17 €
LUTZ BASSMAN, LES AIGLES PUENT, Verdier, 160 p., 16 € /
MARC WEITZMANN, QUAND J’ÉTAIS NORMAL, Grasset, 240 p., 18,50 €
THIERRY BEINSTINGEL, RETOUR AUX MOTS SAUVAGES, Fayard, 300 p., 19 €
GIORGIO VASTA, LE TEMPS MATÉRIEL, trad. de l’italien par Vincent Raynaud, Gallimard, 361 p., 21,50 €
THOMAS HEAMS-OGUS, CENT SEIZE CHINOIS ET QUELQUES, Seuil, coll. « Fiction & Cie », 132 p., 15 €
BERNARD RUHAUD, SALUT À VOUS ! Maurice Nadeau, 206 p., 18 €
JEAN-PAUL MICHEL, JE NE VOUDRAIS RIEN QUI MENTE, DANS UN LIVRE, Flammarion, coll. « Poésie », 320 p., 19,50 €
HÉLÈNE CIXOUS, LE RIRE DE LA MÉDUSE ET AUTRES IRONIES, préface de Frédéric Regard, Galilée, 199 p., 29 €
De quoi l’avenir intellectuel sera-t-il fait ? Enquêtes 1980, 2010, Revue Le Débat, 509 p., 22,50 € / LAWRENCE W. LEVINE CULTURE D’EN HAUT, CULTURE D’EN BAS, L’émergence des hiérarchies culturelles aux États-Unis trad. de l’américain par Olivier Vanhée et Marianne Woollven La Découverte, 316 p., 26 € / MIGUEL ABENSOUR L’HOMME EST UN ANIMAL UTOPIQUE Éd. de la nuit, 263 p., 25 €
JEAN-CLAUDE MATHIEU, ÉCRIRE, INSCRIRE, Images d’inscriptions, mirages d’écriture, José Corti, coll. « les Essais », 632 p., 29 €
SIEGFRIED KRACAUER, THÉORIE DU FILM La rédemption de la réalité matérielle, trad. de l’anglais par Daniel Blanchard et Claude Orsoni, édité et présenté par Philippe Despoix et Nia Perivolaropoulou, préface de Jean-Louis Leutrat, Flammarion, 516 p., 32 € / OLIVIER AGARD, KRACAUER, LE CHIFFONNIER MÉLANCOLIQUE, CNRS Éditions, 391 p., 28 €
ZEEV STERNHELL, LES ANTI-LUMIÈRES, UNE TRADITION DU XVIIIe SIÈCLE À LA GUERRE FROIDE, Gallimard, coll. « Folio Histoire », 942 p., 11,78 €
RÉTROSPECTIVE ERNST LUBITSCH Cinémathèque française, 25 août-10 octobre €
Identification des autres personnages
FRANÇOIS MAURIAC
VÉRONIQUE NEAU-DUFOUR
ERRI DE LUCA
FRANK WESTERMAN
DANILO KI´S
ALEXIS NOUSS
JULIO CORTÁZAR
PÉTRARQUE
MARIE DU BOUCHET,
GEOFFREY CHAUCER
BERNARD LAHIRE
GABRIEL ROCKHILL et ALFREDO GOMEZ-MULLER (dir.)
PHILIPPE BARTHELET et ÉRIC HEITZ
SERGE SEDOV,
BERNARD-MARIE KOLTÈS
FERDINAND KHITTL
THOMAS DOMMANGE
PARIS REVIEW
THIERRY CAMOUS
GRÉGOIRE CHAMAYOU
ROBERTO ESPOSITO
EMMANUEL MOSES
PIERRE GUYOTAT
FRANCESCO PICCOLO
FRANCIS WYNDHAM
L’AUTRE JARDIN
LARRY BEINHART
BÉATRICE MOUSLI
JUDE STÉFAN
JEAN-JACQUES LEFRÈRE
HARTMUT ROSA
ANNE SAUVAGNARGUES
JEAN-LUC NANCY
DANIEL L. EVERETT
ORLANDO FIGÈS
THOMAS BERNS, LAURENCE BLÉSIN et GAËLLE JEANMART
CYNTHIA FLEURY
DIDIER GIL
Tout semblait se liguer cette année pour faire du Festival de Cannes 2010 un millésime infortuné : un mini-tsunami qui a transformé la Croisette en marécage quelques jours avant l’ouverture, le nuage de cendres du volcan islandais qui risquait d’interdire l’accès aérien à la Côte, quelques remous politiques – la menace de manifestations contre le film de Rachid Bouchareb, “Hors-la-loi”, le mécontentement du gouvernement italien à l’annonce de la projection du film de Sabina Guzzanti Draquila, trop peu amène à l’égard du bienfaiteur de la Nation –, l’accusation, qui revient comme une antienne, d’une sélection sans goût ni saveur réservée à quelques cinéastes abonnés. Sans oublier la campagne publicitaire des auteurs et interprètes de Ça commence par la fin, reprochant au Festival d’avoir eu peur des audaces sexuelles de leur œuvre…
DIMITRIS DIMITRIADIS
CHARLES BURNEY
JEAN-PAUL SARTRE
ANDRÉ SCHIFFRIN
RÉGINE DETAMBEL
HENRI RACZYMOW
NELLA LARSEN
LORRIE MOORE
INGO SCHULZE
ROBERTO BOLAÑO
THOMAS BERNHARD
FLORENCE COLOMBANI
REMY DE GOURMONT
EXPOSITION
PUBLICATION
EXPOSITIONS
ARAGON ET L’ART MODERNE
ANNIE LE BRUN
LAIN GAMBIER
MICHEL WINOCK
JEAN ALLOUCH
GLORIA LEFF
FRANÇOISE BONARDEL
THOMAS BERNHARD
GARY-JOUVET 45-51
OLIVIER ASSAYAS
À travers le cristal d’Alan Glass
RÉGIS JAUFFRET
CHANTAL CHAWAF
SOPHIE-ANNE DELHOMME
EDGAR HILSENRATH
JAMES LASDUN
ANDRZEJ STASIUK
INGAR SLETTEN KOLLOEN
KNUT HAMSUN
SERGE FAUCHEREAU
EXPOSITION MÂKHI XENAKIS
WALTER BENJAMIN
BERNARD SÈVE
ROBERT DARNTON
MICHEL CASSAN
JEAN-PAUL BLED
SYLVIE APRILE
ANNE-MARIE MOULIN
TIM BURTON
DARIO FO
DARIO FO et FRANCA RAME
FRÉDÉRIC CHOPIN
STEPHEN WRIGHT
MÉDITATIONS EN VERT
(Meditations in Green) trad. de l’anglais (États-Unis) par François Happe Gallmeister, 400 p., 24 €
CHRISTIAN OSTER
JACQUES TOURNIER
DERRIÈRE MON BUREAU,
CAF’CONC’TREBLINKA,
ANTONI CASAS ROS
ARKADI BABTCHENKO
VLADIMIR SOROKINE
ANDREÏ DMITRIEV
LUDMILA PETROUCHEVSKAÏA
COLETTE JOURNALISTE
DOMINIQUE BONA
CLAIRE MALROUX
CHRISTOPH RANSMAYR
EXPOSITION CRIME ET CHÂTIMENT
PUBLICATIONS
BERNARD OUDIN
JEAN GALARD
MAXIME ROVERE
CORNÉLIUS CASTORIADIS
de SIGMUND FREUD
ALAIN DE MIJOLLA
FREUD ET LA FRANCE (1885-1945),
PUF, 947 p., 49 €
ANDRÉ VAUCHEZ
DON LUIGI GARBINI
THOMAS LEPELTIER
JÓN KALMAN STEFÁNSSON
MIGUEL DELIBES
“Un feu follet”, un article de Norbert Czarny
ÉLISABETH FILHOL
HÉLÈNE FRÉDÉRICK
JEAN-LUC ALLOUCHE
DASHIELL HAMMETT
ANTONIO DI BENEDETTO
CHRISTINE LAVANT
JEAN FANCHETTE
EXPOSITION ZORAN MUSIC
PIERRE DARMON
JACQUES KRYNEN
ANDRZEJ WAJDA
JOËL POMMERAT





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