“Où le romancier en appelle au lecteur : qui était Alejandro Bevilacqua ?”, un article de Jacques Fressard
ALBERTO MANGUELTOUS LES HOMMES SONT MENTEURS
trad. de l’espagnol (Argentine) par Alexandra Carrasco
Actes Sud, 203 p., 19 €
On se souvient que l’auteur de ce livre, Alberto Manguel, fut un jour ce jeune étudiant qui, travaillant après les cours dans une librairie de Buenos Aires, se vit solliciter par Borges – alors déjà presque aveugle – pour lui faire la lecture certains soirs.
“Une vraie sépulture”, un article de Norbert Czarny
ALAIN BLOTTIÈRELE TOMBEAU DE TOMMY
Gallimard, 220 p., 16,50
L’épopée de l’Affiche rouge oubliée jusqu’à ce qu’Aragon la célèbre dans un fameux poème revient dans l’actualité cet automne à travers deux fictions. La coïncidence est remarquable. D’une part L’Armée du crime, de Robert Guédiguian, d’autre part Le Tombeau de Tommy, roman. Dans les deux cas se posent les questions de la mise en scène, et de l’adaptation. Mais pas seulement.
“Angoisse de la langue “, un article de Hugo Pradelle
JEAN-MICHEL DELACOMPTÉELANGUE MORTE, BOSSUET
Gallimard, coll. «L’un et l’autre», 208 p., 18 €
Après son très beau livre sur Ambroise Paré, Jean-Michel Delacomptée revient au Grand Siècle en entreprenant la vie de Bossuet comme celle d’un homme qui « a fait bouger la langue ». Il interroge ainsi, non pas la simple biographie, mais l’aventure même de la langue, son rapport au temps qui la produit, la manière dont l’Homme se conçoit, les inquiétudes que notre société provoque.
“La ritournelle du songe”, un article de Vanessa Aubert
VA-ET-VIENT PARADIS
Verticales, 132 p., 14,90 €
« Tout porte à croire qu’il existe un certain point de l’esprit d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement » (André Breton).Va-et-vient paradis est une sorte d’ovni littéraire surréel. Après Allons, pressons ! publié en 2000, son dernier livre s’ouvre sur un monde communiquant, un univers accédant à tous les possibles, dans lequel les thématiques de la liberté et de la rencontre ne cessent de tournoyer.
“Un club pas comme les autres”, un article de Vanessa Aubert
JEAN-MICHEL GUENASSIALE CLUB DES INCORRIGIBLES OPTIMISTES
Albin Michel, 768 p., 23,90 €
Après Pour cent millions, roman policier, publié en 1986 (Liana Levi), Jean-Michel Guenassia ressurgit brillamment sur la scène littéraire avec un nouveau roman. Une énergie romanesque au service d’une chronique mélancolique et étonnante.
“«L’outre-danse» de l’Histoire”, un article de Gabrielle Napoli
ATTILA BARTISPROMENADE
Actes Sud, 142 p., 18 €
Cette promenade s’avère être tout autant un parcours géographique et historique qu’une déambulation dans l’intériorité mystérieuse et inquiétante d’un narrateur, dont on supposera au fil de la lecture qu’il s’agit d’une narratrice. Une terrifiante mythologie enfantine s’élabore au fil du récit, et le monde se révèle dans toutes ses failles.
“Comme on composerait une mosaïque”, un article de Sonia Dayan-Herzbrun
KHALED AL KHAMISSITAXI
trad. de l’arabe (Égypte) par Hussein Emara et Moïna Fauchier-Delavigne
Actes Sud, 190 p., 18,80€
ELIAS KHOURY
LE COFFRE DES SECRETS
trad. de l’arabe (Liban) par Rania Samara
Actes Sud, 207 p., 19€
On ne sait à quel genre littéraire rattacher le premier livre de l’écrivain égyptien Khaled Al Khamissi. Homme de cinéma, Khamissi a écrit, avec Taxi, ce qui aurait pu passer pour un scénario de ces films italiens à sketches des années 50.
“Voix, scènes, images pour obsessions et fantasmes”, un article de Claire Richard
SARA STRIDSBERG
LA FACULTÉ DES RÊVES
trad. du suédois par Jean-Baptiste Coursaud
Stock, coll. « La Cosmopolite », 411 p., 22,50 €
Dans cette « fantaisie littéraire » sur la vie de Valerie Solanas, la Suédoise Sara Stridsberg explore les multiples facettes d’une vie mal connue, dans un texte hybride et puissant – et montre comment la littérature peut dire beaucoup plus qu’une biographie.
“Vivre dans l’Europe de l’après-guerre”, un article de Gabrielle Napoli
SÁNDOR MÁRAILE MIRACLE DE SAN GENNARO
trad. du hongrois par Georges Kassai et Zéno Bianu
Albin Michel, 380 p., 20,90 €
La traduction par Georges Kassai et Zéno Bianu d’un roman de Sándor Márai permet à nouveau au lecteur français de découvrir une œuvre inconnue en France de cet auteur phare de la littérature hongroise. Le Miracle de San Gennaro décrit les habitants des bassos de Pausilippe et leur curiosité pour un couple d’étrangers, installé depuis peu, et dont l’homme veut prétendument sauver le monde.
“«Vieille dame» à la dérive”, un article de Monique Baccelli

trad. de l’italien par Lise Chapuis
Christian Bourgois, 110 p., 17 €
Dans Vipère au poing, Hervé Bazin définissait si bien la marâtre que le surnom qu’il donnait en secret à sa propre mère est quasiment devenu un nom commun : une vraie folcoche, dit-on, de certaines femmes dénuées de sentiments maternels. Et c’est de ce spécimen humain, hélas indestructible, que Rosa Matteucci propose une image réactualisée, et légèrement exotique pour nous, puisque l’extravagante Ada sévit dans un petit village italien.
“Le «monde disparu» de Joseph Roth”, un article de Pierre Pachet
JOSEPH ROTHCABINET DES FIGURES DE CIRE
précédé d’IMAGES VIENNOISES
trad. de l’italien et présenté par Stéphane Pesnel
Seuil, 238 p., 19 €
CLAUDIO MAGRIS
LOIN D’OÙ ?
trad. de l’italien par Jean et Marie-Noëlle Pastureau
Seuil, 480 p., 26 €
Panoptikum, en allemand, désigne un musée de figures de cire, comme Tussaud ou Grévin. C’était le titre choisi en 1930 par Joseph Roth pour l’un des recueils d’articles parmi lesquels Stéphane Pesnel a choisi avec goût les textes traduits et présentés dans ce volume.
“Les foules des oiseaux, des anges, des rats”, un article de Gilbert Lascault
EXPOSITION MARIE MOREL, PEINTURESHalle Saint-Pierre 2 rue Ronsard, Paris 18e
10 septembre 2009 – 7 mars 2010
MARIE MOREL
Textes de Pascal Quignard, Pierre Bourgeade, Daniel Marchesseau
Éd. Chalut-Mots / Halle Saint-Pierre, 208 p., nb. ill. coul., 30 €
Dans les immenses tableaux de Marie Morel (née en 1954), les femmes à demi dénudées, les hommes, les oiseaux, les anges qui bandent, les rats, les arbres, les buissons s’accumulent, s’assemblent, s’amassent. Les êtres vivants (humains, animaux, végétaux) se fréquentent, s’approchent, se conjoignent. Ils s’accolent, se superposent, se stratifient. Ils s’aiment. Ils vibrent.
“Le grand poème shakespearien”, un article de Dominique Goy-Blanquet
MICHAEL EDWARDSSHAKESPEARE : LE POÈTE AU THÉÂTRE
Fayard, 100 p., 22 €
Pourquoi un poète renonce-t-il à sa souveraineté en se pliant aux contraintes de la scène? That is the question, celle que se posent tous les poètes lecteurs de Shakespeare. La réponse esquissée par Michael Edwards ouvre un vaste champ de questions solidaires, à commencer par celle de la langue, « ce rapport intense avec la vie du langage dans la bouche et dans l’oreille ». Mais lui,le poète poéticien navigant entre deux idiomes, pourquoi a-t-il choisi le français pour revisiter cette œuvre où « Shakespeare donne libre cours à son désir d’entendre l’anglais dans la plénitude de son existence » ?
“Fragments d’un discours politique”, un article de Pierangelo Di Vittorio
COLLECTIFMAURICE FLORENCE
ARCHIVES DE L’INFAMIE
Les Prairies ordinaires, 160 p., 14
Salué par Gilles Deleuze comme un « chef-d’œuvre », La Vie des homme infâmes est un texte dont on ne saurait négliger l’importance dans l’ensemble des écrits de Michel Foucault. Il est révélateur à la fois des enjeux durables de sa réflexion et des tensions provenant de l’actualité qui l’ont toujours traversée.
“Walter Benjamin et la radio”, un article de Jean Lacoste
PHILIPPE BAUDOUINAU MICROPHONE : Dr. WALTER BENJAMIN
Walter Benjamin et la création radiophonique 1929-1933
Éd. de la Maison des sciences de l’homme, coll. «Philia », 270 p., 25 €
Inépuisable Walter Benjamin! C’est tout un pan négligé de son œuvre d’écrivain et de théoricien que Philippe Baudoin met au jour dans un travail de recherche vraiment original qui, non seulement enrichit notre connaissance de Benjamin, ce qui est en soi précieux, mais encore constitue une réflexion actuelle sur ce médium toujours d’avenir qu’est la radio.
“Edgar Morin, un parcours atypique”, un entretien réalisé par Omar Merzoug
EMMANUEL LEMIEUXEDGAR MORIN, L’INDISCIPLINÉ
Seuil, 569 p., 25 €
Omar Merzoug – À la fin de la biographie qui vous est consacrée, l’auteur dit que vous lui avez proposé d’écrire un ouvrage sur vos rapports avec la guerre d’Algérie, projet qui s’est transformé en biographie…
Edgar Morin – C’est possible, s’il le dit, c’est vrai. Ce dont je me souviens, c’est qu’il a réalisé un entretien pour le journal économique auquel il collaborait, et puis je pense que ça l’a conduit à s’intéresser davantage à moi. C’est par les soins d’une éditrice de chez La Martinière que s’est nouée l’idée qu’il fasse ma biographie…
“La question du corps”, un article de Maïté Bouyssy
JUDITH BUTLER
CES CORPS QUI COMPTENT
De la matérialité et des limites discursives du « sexe »
Éd. Amsterdam, 250 p., 24 €
Ces corps qui comptent reprend le dossier fondamental de la pensée de Judith Butler et appartient au moment fondateur de l’un des chantiers de l’histoire et des sciences humaines qui se sont le plus abondamment développés depuis vingt ans. Plus étayée et moins grand public que Trouble dans le genre, cette analyse de la production historique du corps est strictement constructiviste.
“Si vous avez compris…”, un article de Laurence Zordan
PAUL KRUGMANPOURQUOI LES CRISES REVIENNENT TOUJOURS
Seuil, 201 p., 17 €
DANIEL COHEN
LA PROSPÉRITÉ DU VICE
une introduction (inquiète) à l’économie
Albin Michel, 283 p., 19 €
« Si vous avez compris ce que j’ai dit, c’est que je me suis mal exprimé » : cette boutade d’Alan Greenspan est, pour paraphraser Kant, révélatrice d’un ton grand seigneur adopté naguère en économie. Naguère, mais pas jadis, puisque c’était hier, avant la crise qui a défrayé la chronique, comme si la faille de la mécanique financière signait aussi la faillite d’un certain type de discours empreint de suffisance. Le retournement de conjoncture n’est pas le simple éclatement d’une « bulle » (terme consacré), car il fait également voler en éclats des schémas de pensée dissimulés sous une rhétorique absconse.
“Les mathématiques, plaisir et savoir”, un article de Jean-Michel Kantor
IAN STEWARTMON CABINET DE CURIOSITÉS
MATHÉMATIQUES
Flammarion, 374 p., 19 €
JEAN-MICHEL SALANSKIS
VIVRE AVEC LES MATHÉMATIQUES
Seuil, 154 p., 17 €
APOSTOLOS DOXIADIS et CHRISTOS H. PAPADIMITRIOU
LOGICOMIX
Illustrations d’Alecos Papadatos et Annie Di Donna
Bloomsbury, 347 p., 22,95 $
Les cabinets de curiosités ont fait rêver des générations d’enfants et d’adultes. Leur charme reposait sur le caractère hétéroclite des curieux objets proposés.
“Germaine et Antonin”, Lucien Logette
GERMAINE DULACLA COQUILLE ET LE CLERGYMAN
ALAIN & ODETTE VIRMAUX
ARTAUD/DULAC
Light Cone / Paris Expérimental Coffret comprenant le D.V.D. du film et le livre (160 p.)
«Qui a fait ce film ?» «C’est Madame Germaine Dulac.» «Qu’est-ce que Madame Dulac ? » «C’est une vache. »Le dialogue échangé à voix très haute par des spectateurs, membres non identifiés du groupe surréaliste, lors de la première projection publique de La Coquille et le Clergyman– « scénario Antonin Artaud, composition visuelle Germaine Dulac »– au cinéma des Ursulines le 9 février 1928, fait partie des phrases légendaires, comme«Nous sommes la claque et vous êtes la joue ! »de Desnos à la première de L’Étoile au front ou « Notre collaborateur Benjamin Péret insultant un prêtre »du n° 8 de La Révolution surréaliste. Et le scandale créé par cette intervention demeure dans les riches heures du mouvement dans sa période primitive.
“Bernard-Marie Koltès : vingt ans après”, un article de Monique Le Roux
BERNARD-MARIE KOLTÈSNICKEL STUFF
Minuit, 128 p., 11,50 €
BERNARD-MARIE KOLTÈS
LETTRES
Minuit, 526 p., 19 €
BRIGITTE SALINO
BERNARD-MARIE KOLTÈS
Stock, 360 p., 21,50 €
ANDRÉ JOB
KOLTÈS, LA RHÉTORIQUE VIVE
Hermann, 136 p., 25 €
Deux décennies ont passé depuis la mort de Bernard-Marie Koltès. Au fil de l’année 2009, manifestations et publications se sont multipliées : commémoration conforme au statut d’un grand écrivain, quelque peu décalée par rapport à la singularité d’une œuvre et d’une personnalité.
“Ils n’ont pas aimé la musique. Dommage !”, un article de Thierry Laisney
SÉBASTIEN ARFOUILLOUXQUE LA NUIT TOMBE SUR L’ORCHESTRE
Surréalisme et musique
Fayard, 541 p., 24 €
Dans son livre Que la nuit tombe sur l’orchestre, Sébastien Arfouilloux reconsidère l’opinion généralement admise selon laquelle le mouvement surréaliste n’aurait pas touché la musique. Au moyen d’une enquête approfondie, où abondent faits, œuvres et références, il examine les attirances et les influences réciproques qui s’exercèrent entre la musique et les surréalistes (ou les Dada, leurs précurseurs).
Publié par capucinebordet
EXPOSITION Renoir au XXe siècle
Publié par capucinebordet
PHILIP ROTH
ISMAÏL KADARÉ
DIDIER DAENINCKX
STEPHEN DIXON
YVES RAVEY
HENRI JUSTIN
HENRY JAMES
JOHN MERRIMAN
CAMILLE FROIDEVAUX-METTERIE
Cinéma italien Annecy 2009
VALERY AFANASSIEV
ANNIE SARTRE-FAURIAT et MAURICE SARTRE
Publié par capucinebordet 

19h à 21h30 avec la projection du film de Gilles Nadeau “Maurice Nadeau, Révolution et littérature”, suivie de lectures par Marie-Christine Barrault.

JEAN-PHILIPPE TOUSSAINT
STÉPHANE VELUT
ÉRIC HOLDER
BRIGITTE GIRAUD
LAURENT MAUVIGNIER
YOKO TAWADA
MATHIEU TERENCE
HÉLÈNE CIXOUS
VALERY LARBAUD
MAX ERNST
MIGUEL ABENSOUR
LE LIVRE DU GRAAL, TOME III
ADRIEN GOMBEAUD
NICOLAS BOULEAU
MICHEL CIMENT
ALAIN FERRY
CLAUDINE HELFT
UN DIVORCE D’AMOUR
La Différence éd., 126 p., 14 €
GYÖRGY DRAGOMÁN
LE ROI BLANC
Gallimard éd., 296 p., 23,50
STANISLAS RODANSKI
REQUIEM FOR ME
Édition des Cendres (8, rue des Cendres, Paris 20e)
144 p., 18 €
WILLIAM MARX
VIE DU LETTRÉ
Minuit éd., 240 p., 18 €
GOETHE
FAUST
Urfaust, Faust I, Faust II
Édition établie par Jean Lacoste et Jacques Le Rider
Bartillat éd., 800 p., 25 €
JOSEPH CONRAD
LE NAUFRAGE DU TITANIC ET AUTRES RÉCITS SUR LA MER
trad. de l’anglais par Christophe Jaquet
Arléa éd., 148 p., 16 €
ALEXANDER CALDER : LES ANNÉES PARISIENNES (1926-1937)
PAUL BOGHOSSIAN
Guelma, 1945, une subversion française dans l’Algérie coloniale (la Découverte)
MONA OZOUF
COMPOSITION FRANÇAISE
Retour sur une enfance bretonne
Gallimard éd., 260 p., 17,50 €
JULIEN DAMON
QUESTIONS SOCIALES : ANALYSES ANGLO-SAXONNES.
Socialement incorrect ?
PUF éd., 240 p., 22 €
THIERRY MARTIN-SCHERRER
David Bourdon
VITALIANO TREVISAN
LE PONT, UN EFFONDREMENT
Il Ponte, un crollo
trad. de l’italien par Vincent Raynaud
Gallimard éd., 188 p., 17,50 €
GIACOMO SARTORI
SACRIFICIO
trad. de l’italien par Nathalie Bauer
Philippe Rey éd., 143 p., 16 €
ANDRZEJ STASIUK
ALAIN FLEISCHER
MOI, SÁNDOR F.
Fayard (Alter ego) éd., 394 p., 21,90 €
MARTIN SMAUS
PETITE, ALLUME UN FEU
trad. du tchèque par Christine Laferrière
Éditions des Syrtes, 355 p., 22 €
ANTONIO LOBO ANTUNES
LIVRE DE CHRONIQUES IV
trad. par Michelle Giudicelli
Christian Bourgois éd., 334 p., 23 €
ANTONI CASAS ROS
MORT AU ROMANTISME
Gallimard éd., 160 p., 13 €
PETER STAMM
COMME UN CUIVRE QUI RÉSONNE
trad. de l’allemand par Nicole Roethel
Christian Bourgois éd., 200 p., 18 €
ALAIN VEINSTEIN
LE DÉVELOPPEMENT DES LIGNES
Fiction & Cie, Seuil éd., 240 p., 19 €
ASGER JORN (1914-1973)
HENRI MESCHONNIC
JEAN-FRANÇOIS MARQUET
NICOLAS WERTH
IMRE TOTH
LE SAINT
MAXIME GORKI
ROLAND BARTHES
Une vigueur évidente et calme, un article de Gilbert Lascault