Ces esclaves importés dans la ville

mai 4, 2008

Revue N° 209 parue le 01-05-1975

“Je suis entre les mains d’un grand voleur. II ne me paie pas,
et je ne peux rien lui tirer de la bourse… Je deviens fou avec
ce voleur… Je voulais bien t’envoyer de l’argent, mais je n’en
ai pas ce filou me doit plus de 3 000 francs… Je me
considère comme travaillant dans une prison, et innocent…
Beaucoup de baisers aux enfants.” Lisez la suite de cette entrée »


Loi Debré sur l’immigration par Maurice Nadeau

mai 4, 2008

Journal en Public. Loi Debré sur l’immigration
Revue N° 711 parue le 01-03-1997

Mercredi 12 février (1997). En rentrant, le soir, sur le “répondeur”
m’attend une voix amie: “Les écrivains doivent s’associer aux
cinéastes pour refuser le projet de loi Debré sur l’immigration.
J’attends votre signature, avant minuit”. Je ne me demande
pas si je suis écrivain, ma signature je la donne, d’autant plus
que j’avais dit, il y a quelques jours, avant les cinéastes, “ils
pourront toujours courir avant que je dénonce un étranger
que j’aurais abrité…” Lisez la suite de cette entrée »


L’Immigration. Un problème ?

mai 4, 2008

Revue N° 694 parue le 01-06-1996

“Bien que la lecture d’une enquête sociologique soit souvent
ingrate (abondance de données statistiques, impersonnalité
et sécheresse du style), il vaut la peine de faire un effort et
de lire attentivement celle qu’avec l’aide de l’INSEE et de
l’INED, Michèle Tribalat a réalisée sur les immigrés. Non
seulement parce que c’est la première enquête d’envergure
sur les diverses populations étrangères — Maghrébins,
Africains, Asiatiques, Turcs, Portugais, Espagnols — qui
résident en France, mais encore parce qu’elle dissipe bien
des préjugés et souligne, indirectement, la stupidité des
politiques suivies jusqu’à présent par tous les gouvernements
français. Lisez la suite de cette entrée »


Partir, s’intégrer, cultiver ses différences

mai 4, 2008

Revue N° 891 parue le 01-01-2005

“On célébrait, en août 2004, la Libération de Paris et l’entrée des troupes de Leclerc dans la capitale. Au premier rang, trois chars dans lesquels avaient pris place des vétérans, tous espagnols, et français. Ces Républicains qui avaient fui leur pays natal pour combattre ensuite contre l’Occupation nazie en France disaient, en un raccourci ce que fut l’immigration dans le siècle. Lisez la suite de cette entrée »