“Sagan : une désinvolture bouleversante”, un article de Claire Richard
FRANÇOISE SAGANDES BLEUS À L’ÂME
Stock, 176 p., 16,50 €
TOXIQUE
illustrations de Bernard Buffet
Stock, 72 p., 15 €
DES YEUX DE SOIE
Stock, 193 p., 16,50 €
Dites « Sagan » et les mêmes images surgissent. Le « charmant petit monstre » de Mauriac, « la petite musique », les voitures de sport conduites pieds nus, le whisky, Deauville et les boîtes de nuit, une façon de parler et des cigarettes. Une citation aussi : « Sur ce sentiment inconnu, dont l’ennui, la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. » Dans ce fatras, où est passé l’écrivain ? Les textes inédits de Sagan invitent à redéfinir ce que serait « Sagan ».
“L’apaisement”, un article de Hugo Pradelle
RICHARD BAUSCHPAIX
Peace
trad. de l’anglais (États-Unis) par Jamila Ouahmane-Chauvin
Gallimard, 176 p., 17,50 €
L’HOMME QUI A CONNU BELLE STARR et AUTRES NOUVELLES
The Stories of Richard Bausch
trad. de l’anglais (États-Unis) par Jamila Ouahmane-Chauvin et Serge Chauvin
Gallimard, 444 p., 26 €
Le roman de l’Amérique semble ne pas avoir de fin. Les auteurs reprennent sans cesse, ajoutant leur pierre à l’édifice, sa brève histoire pour en extraire l’essence à la fois violente et paradoxalement innocente. Comme une aventure à chaque livre renouvelée, sempiternellement réinvestie, celle de l’ineffable. Le récit de guerre qui sublime la bataille ou explore les tréfonds de consciences bouleversées par la violence,
anéanties ou revigorées par la peur et le danger, fait se jouer l’ordre même de la nation et de l’individu, la cohésion et le sentiment d’une
identité qui échappe, et que seules des mythologies modernes parviennent vaille que vaille à maintenir…
“Je suis le secret”, un article de Norbert Czarny
A. M. HOMESLE SENS DE LA FAMILLE
trad. de l’américain par Yoann Gentric
Actes Sud, 240 p., 19,80 €
Cela commence dans le salon des Homes, les parents adoptifs de A. M. Homes, romancière de trente et un ans alors. L’avocat qui s’était chargé de leur conf ier la petite f ille à la naissance leur a appris que quelqu’un cherchait A. M. Alors débute une histoire d’une rare intensité, racontée en un présent haletant.
“Éloge de la fuite”, un article de Vanessa Aubert
SHMUEL T. MEYER
LES VILLES N’ONT PAS DE TOIT
Gallimard, 222 p., 18
Le Périmètre de l’Étoile a été publié en 2008 aux éditions Gallimard. Un an plus tard, Shmuel T. Meyer renoue avec l’art minutieux et ambitieux qu’est la nouvelle avec Les villes n’ont pas de toit. Au carrefour du destin d’hommes et de femmes, à la fois spectateur et observateur, il explore dans de multiples huis clos les f igures du déracinement. Une communauté de destins mise au jour ici et ailleurs par une écriture de l’intime et du sensible.
“Écrire et aimer”, un article de Christian Mouze
JEAN ROUNAULTMON AMI VASSIA
SOUVENIRS DU DONETZ
Préface de Gabriel Marcel (1949) Postface de Jean-Louis Panné
Dossier établi par Anne-Marie Biemel-Montarnal et Jean-Louis Panné
Le Bruit du Temps, 478 p., 24 €
Voici un récit écrit en chapitres courts, chacun représentant une scène emblématique qu’on peut prendre comme accusation d’un état de choses. Mais ce n’est pas cela qui résulte au f inal de la lecture. Autre chose de plus fort et de plus beau.
“Une place et une histoire”, un article de Norbert Czarny
TAMAR BERGERPLACE DIZENGOFF
trad. de l’hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech
Actes Sud, 340 p., 23 €
Pendant de nombreuses années, la place Dizengoff et la rue qui la prolongeait ont été à Tel-Aviv ce que Saint-Germain-des-Prés sont à Paris : un carrefour de l’intelligence et des élégances, le lieu où il fallait être vu. Les années quatre-vingt et la vogue des galeries commerciales ont mis fin à cette célébrité. Le livre de Tamar Berger revient sur l’histoire de cette place, longtemps avant…
“Dédale”, un article de Hugo Pradelle
ROBERTO BOLAÑO et A. G. PORTACONSEILS D’UN DISCIPLE DE MORRISON À UN FANATIQUE DE JOYCE
suivi de JOURNAL DE BAR
Consejos de un discípulo de Morrison a un fanático de Joyce seguido de Diario de bar
trad. de l’espagnol par Robert Amutio
Christian Bourgois, 224 p., 18 €
Écrit à quatre mains, le premier roman de Roberto Bolaño (1953-2003) est, sous couvert de pastiche, un livre profond qui préfigure les obsessions qui nourriront les œuvres à venir. Une lecture sous forme d’archéologie, émouvante, drôle et perturbante.
“La beauté est souvent un parfum”, un article de Gilbert Lascault
100 000 ANS DE BEAUTÉCollectif sous la direction d’Élisabeth Azoulay
Gallimard, 5 volumes, 1 300 p., env. 600 ill. coul., 150 €
En de longs millénaires (le plus souvent pénibles et rudes), par l’intelligence et l’imagination des humains et pour les rendre moins malheureux, la beauté s’invente, se métamorphose, se déplace ; elle modifie les espaces, les corps, les sensualités nouvelles, les peaux imprévisibles.
“La logique implacable des couleurs du blason”, un article de Gilbert Lascault
MICHEL PASTOUREAUL’ART HÉRALDIQUE AU MOYEN ÂGE
Seuil, 240 p., 136 ill. coul., 42 €
Historien subtil et exigeant, spécialiste des couleurs, des images et des emblèmes, Michel Pastoureau enseigne depuis vingt-sept ans à l’École pratique des hautes études en sciences sociales. Il occupe la chaire d’histoire de la symbolique occidentale. Il a publié une trentaine d’ouvrages souvent admirés et traduits dans une vingtaine de langues. Il étudie en particulier l’histoire des couleurs : les « tissus rayés » (1991, 1994), le bleu (2000), le noir (2008). Il analyse aussi les bestiaires, par exemple l’ours (2007).
“L’art de l’Histoire”, un article d’Odile Hunoult
PAUL LOUIS ROSSIVIES D’ALBRECHT ALTDORFER,
PEINTRE MYSTÉRIEUX DU DANUBE
Bayard. 192 p., 20,50 €
En 1529 Albrecht Altdorfer peint la Bataille d’Alexandre à Issos, considérée comme son œuvre maîtresse, que l’Alexandre des temps modernes, Napoléon, se sentant peut-être concerné, rapporte à Saint-Cloud en prise de guerre. Une reproduction figure en exergue des Vies d’Albrecht Altdorfer. On ne distingue qu’une masse emportée dans un tourbillon rouge et or sous le ciel d’orage, bleu et noir – il faut une loupe pour voir Alexandre sur Bucéphale à la poursuite de Darius dans la foule qui s’entre-tue.
“Une école entièrement nouvelle”, un article de Jean-Claude Chevalier
Leçons d’analyse de l’entendement, art de la parole, littérature, morale. Garat, Sicard,
La Harpe, Bernardin de Saint-Pierre sous la direction de Jean Dhombres et Béatrice Didier
Éd. ENS rue d’Ulm, 714 p., 55 €
Par un étrange paradoxe, une révolution qui s’était nourrie de philosophes grands réformateurs de l’éducation, de Jean-Jacques, des savants de l’Encyclopédie, comme d’Alembert, auteur du célèbre article « Collège », cette révolution donc avait vidé écoles et collèges. La raison était simple : l’enseignement du temps de la royauté était tenu principalement par des ecclésiastiques que la Terreur avait exilés ou réduits au silence.
“Jacques Rancière ou la puissance vivifiante de la contradiction“, un article de Patrick Cingolani
JACQUES RANCIÈREMOMENTS POLITIQUES
La Fabrique, 240 p., 15 €
Depuis la réédition du recueil Au bord du politique, en 1998, les éditions La Fabrique accompagnent fidèlement le travail de Jacques Rancière. Elles ont publié Le Partage du sensible en 2000, Le Destin des images en 2003, La Haine de la démocratie en 2005, la réédition de la Parole ouvrière en 2007, Le Spectateur émancipé en 2008. Cette année après L’Interruption de C. Ruby, livre dont l’objet est «Jacques Rancière et la politique », elles ont tout récemment publié de Jacques Rancière lui- même Moments politiques – interventions 1977-2009. Le livre rassemble selon l’idée et le choix de l’éditeur des articles dont la parution s’étale sur près de trente ans ; il cherche, dit Rancière, à « rendre sensible les ruptures que les inventions égalitaires opèrent dans le tissu de la domination ». D’autre part paraît un fort volume d’entretiens qui nous permet de mesurer l’apport de cette pensée du dissensus.
“Gaza : des victimes sans voix”, un article de Sonia Dayan-Herzbrun
REPORTERS SANS FRONTIÈRESGAZA, LE LIVRE NOIR
Avant-propos de Jean-François Julliard Préfaces de Camille Mansour et Gideon Levy
La Découverte, 268 p., 17 €
ESTHER BENBASSA
ÊTRE JUIF APRÈS GAZA
CNRS Éditions, 74 p., 4 €
Dans les conclusions du rapport que le juge Richard Goldstone a rédigé à la demande de l’ONU en vue d’établir les faits après l’offensive
menée par l’armée israélienne contre Gaza, en décembre 2008 et en janvier 2009, f igure la phrase suivante : « Comme c’est le cas dans bien des conflits, l’une des caractéristiques du conflit israélo-palestinien est la déshumanisation de l’autre et des victimes en particulier. » On ne saurait mieux résumer l’impression qui se dégage à la lecture de Gaza, le livre noir que publie Reporters sans frontières.
“Convaincre pour vaincre”, un article de Lucien Logette
SÉBASTIEN DENISLE CINÉMA ET LA GUERRE D’ALGÉRIE
La propagande à l’écran (1945-1962)
Nouveau Monde éditions, 480 p., + DVD de 4 heures d’archives, 34 €
L’Algérie est longtemps restée la tache aveugle du cinéma français. Autant Hollywood a toujours travaillé en phase avec l’Histoire, intégrant au fil du temps dans ses fictions guerrières tous les conflits en cours, Corée, Vietnam, Salvador, Irak, autant les films hexagonaux ont été privés, pendant les huit années que ceux-là ont duré, de toute référence aux « événements » et autres « opérations de maintien de l’ordre », déguisement sémantique pudibond de notre ultime expédition coloniale. Puisque la guerre n’existait pas, il n’y avait aucune raison de la montrer. Et jusqu’aux accords d’Évian de 1962, le cinéma français (celui destiné aux salles, pas le cinéma militant qui a heureusement sauvé l’honneur) est demeuré allusif.
“Octave Mirbeau, notre contemporain”, un article de Monique Le Roux
OCTAVE MIRBEAU
LES AFFAIRES SONT LES AFFAIRES
Mise en scène de Marc Paquien
Théâtre du Vieux-Colombier jusqu’au 3 janvier 2010
Comment représenter une pièce créée il y a plus d’un siècle, quasiment oubliée, redevenue pleinement contemporaine : “Les affaires sont les affaires” d’Octave Mirbeau ? La mise en scène de Marc Paquien au Théâtre du Vieux-Colombier déjoue les pièges de l’actualisation.
“Poésie et musique”, un article de Thierry Laisney
STANISLAS DEHAENEet CHRISTINE PETIT (sous la direction de)
PAROLE ET MUSIQUE
Aux origines du dialogue humain
Odile Jacob, 366 p., 31 €
Comme c’est en général le cas pour les ouvrages collectifs, nous avons affaire ici à un livre très composite, né d’un colloque organisé par le Collège de France et regroupant près de vingt chapitres, pour la plupart consacrés à la musique, le plus souvent sous l’angle de ses rapports avec le langage ou la parole.
“Le cas peu banal de l’Amiral Leblanc”, un article de François-René Simon
GUY CABANELHOMMAGE À L’AMIRAL LEBLANC
Éd. Ab irato, 92 p., 10 €
Guy Cabanel n’est guère connu que par cet “À l’animal noir” dont le langage a fait dire à André Breton qu’il lui gardait « à jamais le cœur de son oreille ». Mais l’histoire est volontairement négligente, ou ses serviteurs soi-disant trop affairés. Il faudra pourtant qu’elle reconnaisse un jour, et décrypte, l’œuvre considérable de ce poète qui a d’emblée trouvé dans le surréalisme à la fois sa reconnaissance et sa liberté.
“Monnaie de singe”, un article d’Omar Merzoug
MA’ARRILES IMPÉRATIFS
trad. de l’arabe, présentés et commentés par Hoa Hoï Vuong et Patrick Mégarbané
Actes Sud, 254 p., 19 €
Abû Alâ Al-Ma’arri est l’un des plus grands noms de la poésie arabe classique. Né en 979, dans la province d’Alep en Syrie, il perd la vue à l’âge de quatre ans. Si ses premiers textes sont marqués au sceau d’un genre traditionnel, le panégyrique, bien vite, il renonce à « vendre » sa poésie en louant des émirs ou des dignitaires qu’il méprise.
Publié par capucinebordet
EMMANUEL LEVINAS
MO YAN
PIERRE PÉJU
ANTONIO LOBOANTUNES
JENNIFER JOHNSTON
ANNA MARIA ORTESE
A. H. TAMMSAARE
STEFAN GEORGE
EXPOSITION JAMES ENSOR
EXPOSITION
MOUSTAPHA SAFOUAN
MARINA MARIETTI
GÉRARD DA SILVA
NATHALIE HEINICH
SOUS-COMMANDANT MARCOS
“MICMACS À TIRE-LARIGOT”, de JEAN-PIERRE JEUNET
MOLIÈRE
JEAN MOLINO
GESUALDO BUFALINO
Publié par capucinebordet
ALBERTO MANGUEL
ALAIN BLOTTIÈRE
JEAN-MICHEL DELACOMPTÉE
JEAN-MICHEL GUENASSIA
ATTILA BARTIS
KHALED AL KHAMISSI
SARA STRIDSBERG
SÁNDOR MÁRAI
JOSEPH ROTH
EXPOSITION MARIE MOREL, PEINTURES
MICHAEL EDWARDS
COLLECTIF
PHILIPPE BAUDOUIN
EMMANUEL LEMIEUX
JUDITH BUTLER
PAUL KRUGMAN
IAN STEWART
GERMAINE DULAC
BERNARD-MARIE KOLTÈS
SÉBASTIEN ARFOUILLOUX
Publié par capucinebordet
PHILIP ROTH
ISMAÏL KADARÉ
DIDIER DAENINCKX
STEPHEN DIXON
YVES RAVEY
HENRI JUSTIN
HENRY JAMES
JOHN MERRIMAN
CAMILLE FROIDEVAUX-METTERIE
Cinéma italien Annecy 2009
VALERY AFANASSIEV
ANNIE SARTRE-FAURIAT et MAURICE SARTRE

JEAN-PHILIPPE TOUSSAINT
STÉPHANE VELUT
ÉRIC HOLDER
BRIGITTE GIRAUD
LAURENT MAUVIGNIER
YOKO TAWADA
MATHIEU TERENCE
HÉLÈNE CIXOUS
VALERY LARBAUD
MAX ERNST
MIGUEL ABENSOUR
LE LIVRE DU GRAAL, TOME III
ADRIEN GOMBEAUD
NICOLAS BOULEAU
MICHEL CIMENT
AGUSTÍ CENTELLES 1909-1985
GEORGES CORM
MAURICE BLANCHOT
JOHN UPDIKE
LIVANELI
ÁRON TAMÁSI
MILJENKO JERGOVIC
ÉLISABETH VIGÉE LE BRUN
LAURENT ZIMMERMANN
WULF KIRSTEN
G. K. CHESTERTON
PAUL CLAUDEL,
HENRI CARTIER-BRESSON
LE TERRITOIRE DES PHILOSOPHES
JEANNINE VERDÈS-LEROUX
ANDRÉS TRAPIELLO
JACQUES LE BRUN
LOREN GRAHAM, JEAN-MICHEL KANTOR
JEAN-MICHEL FRODON,
BERNARD DORT
Cannes a rangé ses lampions et balayé ses confettis. La fête est finie, localement. Mais six titres ont depuis été présentés au vrai public, signés par des étoiles de catégorie supérieure, Pedro Almodovar, Johnnie To, Ken Loach, Lars von Trier, moyenne, Sam Raimi, et une que l’on nous assure montante, Marina De Van. D’ici la rentrée des classes, ce sera le tour de Jane Campion, Quentin Tarantino, Jacques Audiard et Michael Haneke. La moitié donc des films de la compétition, parmi lesquels une large proportion de très grandes oeuvres. Il est de bon ton, parmi les commentateurs autopromus experts, de dauber les abonnés de la sélection officielle ; mais lorsque l’un d’entre eux n’est pas retenu, comme Francis Ford Coppola cette année, les mêmes clabaudeurs s’ébahissent : on moque le non-renouvellement, mais on respecte les vaches sacrées.
VITALIANO TREVISAN
LE PONT, UN EFFONDREMENT
Il Ponte, un crollo
trad. de l’italien par Vincent Raynaud
Gallimard éd., 188 p., 17,50 €
GIACOMO SARTORI
SACRIFICIO
trad. de l’italien par Nathalie Bauer
Philippe Rey éd., 143 p., 16 €
ANDRZEJ STASIUK
ALAIN FLEISCHER
MOI, SÁNDOR F.
Fayard (Alter ego) éd., 394 p., 21,90 €
MARTIN SMAUS
PETITE, ALLUME UN FEU
trad. du tchèque par Christine Laferrière
Éditions des Syrtes, 355 p., 22 €
ANTONIO LOBO ANTUNES
LIVRE DE CHRONIQUES IV
trad. par Michelle Giudicelli
Christian Bourgois éd., 334 p., 23 €
ANTONI CASAS ROS
MORT AU ROMANTISME
Gallimard éd., 160 p., 13 €
PETER STAMM
COMME UN CUIVRE QUI RÉSONNE
trad. de l’allemand par Nicole Roethel
Christian Bourgois éd., 200 p., 18 €
ALAIN VEINSTEIN
LE DÉVELOPPEMENT DES LIGNES
Fiction & Cie, Seuil éd., 240 p., 19 €
ASGER JORN (1914-1973)
HENRI MESCHONNIC
JEAN-FRANÇOIS MARQUET
NICOLAS WERTH
IMRE TOTH
LE SAINT
MAXIME GORKI
ROLAND BARTHES
GUILLERMO FADANELLI
BOUE
trad. de l’espagnol (Mexique) par Nelly Lhermillier
Christian Bourgois éd., 348 p., 23 €
MARTÍN SOLARES
JORGE VOLPI
DANIEL SADA
MARIO BELLATIN
JEU DE DAMES
trad. de l’espagnol (Mexique) par Svetlana Doubin
Gallimard éd., 104 p., 11,50 €
ALAIN NADAUD
LE PASSAGE DU COL
Albin Michel éd., 320 p., 19 €
TRISTAN EGOLF
KORNWOLF, LE DÉMON DE BLUE BALL
Kornwolf
trad. de l’anglais (États-Unis) par Francesca Gee
Gallimard éd., 470 p., 22,90 €
HANS HENNY JAHNN
ERIC KARPELES
LE MUSÉE IMAGINAIRE DE MARCEL PROUST
Tous les tableaux de À la recherche du temps perdu
trad. de l’anglais par Pier re Saint-Jean
Thames & Hudson éd.
350 p., 206 ill., 32 €
ALAIN BADIOU
SECOND MANIFESTE POUR LA PHILOSOPHIE
Fayard éd., 155 p., 14 €
JACQUELINE DE ROMILLY et MONIQUE TRÉDÉ
ÉVELYNE et MAURICE LEVER
LE CHEVALIER D’ÉON, « UNE VIE SANS QUEUE NI TÊTE »
Fayard éd., 384 p., 22 €
ANNE SIMONIN
LE DÉSHONNEUR DANS LA RÉPUBLIQUE
Une histoire de l’indignité. 1791-1958
Grasset éd., 758 p., 26,90 €
EMMANUEL DESJARDINS
PRENDRE SOIN DU MONDE
Survivre à l’effondrement des illusions
Alphée éd., 282 p., 21,90 €
Rétrospective Erich von Stroheim
ANTON TCHEKHOV
ONCLE VANIA
Mise en scène de Claudia Stavisky